Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis
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Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis

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MessageSujet: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Ven 28 Aoû - 12:31

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Aphrodite & Héphaïstos.

Descendre de l'Olympe ou sortir de la fournaise de l'Etna pour admirer les mortels et leurs inventions obsolètes ... tel était parfois le quotidien d'Héphaïstos. De temps en temps, le dieu trouvait inspiration dans cette partie du monde où la technologie ou d'autres trucs sympas que les mortels désignaient comme modernes ou futuristes, étaient totalement dépassés à ses yeux. Même si, après tout, nombre des choses avaient été soufflées par Héphaïstos lui même. La voiture, l'électricité, les sous-marins, les avions, la télé ... et de nombreuses choses encore, avaient été des créations du forgeron ou même de ses enfants.  Que seraient donc les mortels sans lui ? Cela, le dieu l'ignorait. Mais malgré tous leurs défauts, les nombreuses fautes qu'ils avaient commis, il les aimait bien. Ne vaut-il pas mieux que de dire qu'on les aime, étant le père de nombreux enfants mi divins, mi mortels ? Certainement. Dans tous les cas, Héphaïstos était l'un des seuls à ne pas dénigrer les humains comme Zeus, Hadès ou même Arès le feraient. Certains de ces dieux avaient même du mal à reconnaître que les demi-dieux n'étaient pas de simples jouets qu'ils pouvaient manipuler à leur guise, mais bien des héros. Dur de faire reconnaître aussi, à un être divin qu'il a aimé et désiré un ou une mortel. Certes Héphaïstos ne s'en vantait pas auprès de sa femme (quelle furie celle-là d'ailleurs), mais chacune des mortelles  qui avaient attiré son regard l'avaient fait tomber sous leur charme. Chacune d'entre-elles, il les avait aimé, chéri et protégé de son mieux. De simples mortelles, diront quelques-uns, bien plus pour le dieu. Ces femmes avaient en elles une caractéristique qui l'avait attiré.

  Héphaïstos tourna à droite, dans une rue aussi bondée que toutes les autres à New York, se remémorant par la même occasion le visage de femmes charmantes, tandis qu'il marchait d'un rythme lent. Il slalomait entre les gens, évitait les pressés avec leur redoutable café à la main et les rêveurs toujours susceptibles  de tomber au sol avec une classe infinie et pour aucune raison apparente. New York, la Big Apple, était en pleine effervescence. Les vacances d'été étaient certainement la cause de tout cela, bien que le dieu n'ai jamais connu la ville sans la moindre activité. Ça et là, des touristes vagabondaient, reconnaissables grâce à leur teint blanc, leurs lunettes de soleil aux couleurs des Etats-Unis, leur appareil photo jetable et leurs commentaires exagérés : "Oh regardes, ce sont les légendaires taxis jaunes !" ... Par Chaos, n'en avaient-il jamais vu de leur vie ?! Héphaïstos n'osait imaginer leur réaction face au Taxi des Sœurs Grises : "Oh regardes ! Un taxi de couleur sombre avec trois vieilles dames qui le conduisent en ayant un seul œil pour elles trois ! Nous allons certainement mourir ! C'est formidable !" Le dieu esquissa un sourire en pensant à cette réaction totalement ridicule. Alors que les touristes s'émerveillaient pour un rien en se prenant en photo toutes les deux secondes, les New-yorkais marchaient d'un pas assuré et, pour la grande majorité d'entre eux, un portable à la main. Certains étaient en plein appel, d'autres écrivaient leurs textos et d'autres encore essayaient de battre le record de leurs amis sur Candy Crush. Grossièrement, une journée absolument ordinaire dans la grande ville. Enfin, pour le moment.

  Le dieu tourna à nouveau dans une rue où populace et taxis jaunes se faisaient bien plus rares. Dans un sens, ce n'était pas plus mal. Bien souvent, cette trop grande activité le mettait mal à l'aise. Le forgeron avait bien trop l’habitude d’être dans sa forge sous l’Etna avec ses automates et les télés rapportant la vie de ses enfants, comme seule compagnie. Les cyclopes ne travaillaient pas avec lui, le dieu les trouvait bien trop bordéliques . Héphaïstos avait besoin d’un calme et d’un rangement impeccable dans sa forge. Il y tenait tellement qu’il était bien souvent qualifié de maniaque par ses semblables. Non il n’était pas maniaque, simplement … très ordonné.  Sa recherche subite de calme avait réduit ses chances de faire une trouvaille. Dommage … Il y avait des jours comme celui-ci où parmi la foule vertigineuse et les rues noires de monde, aucun trésor ne se cachait pour que le forgeron ne s’en approprie pour y trouver l’inspiration.  Résigné, le dieu changea pour la énième fois de direction pour reprendre la route de l’Etna. Enfin, reprendre la route était un bien grand mot. Il suffisait simplement à Héphaïstos  de trouver un coin tranquille pour pouvoir se téléporter à l’abri des regards indiscrets, dans sa forge. Oh bien sûr les humains ne parvenaient à voir aucun phénomène divin ou surnaturel, la Brume leur couvrant les yeux. Mais qui sait ce qu’ils verraient et si, parmi eux il n’y avait pas quelqu’un qui pouvait voir à travers la Brume ? Dans tous les cas, le forgeron ne voulait pas provoquer de crises subites de folie chez quiconque. Ce rôle, il le laissait volontiers à Mania, divinité de la folie qu’il ne valait mieux pas côtoyer pendant trop longtemps. Oh non, le dieu se contenterait de rentrer dans sa forge pour certainement continuer de travailler sur sa sphère de communication totalement indétectable ou même ses automates ... Il fallait qu’il révise le circuit interne, le circuit de camouflage, le …

… ça tous les monstres n’vous résistrons pas, mam’selle. No soucis ! Garanti et pas remboursé !



  Le dieu stoppa net son chemin à l’entente de cette phrase. Monstres ? Armes ? L’inspiration du jour semblait être à portée de marteau. Héphaïstos retourna sur ses pas, là où il avait entendu les fameuses paroles. Il tomba sur une petite ruelle sombre où s'entassaient des sacs poubelles remplis à ras bords et dégageant une odeur pestilentielle. De sa dégaine boiteuse, le dieu s'avança vers un duo qui discutait dans le fond de la ruelle, cherchant visiblement l'intimité. Il y avait un jeune garçon au teint clair, presque maladif mais à la bedaine bien pendante. Une jeune femme élégante et visiblement peu rassurée l'accompagnait.  

Ça fera deux cent trente cinq dollars, mam'zelle.



  La jeune femme avança une liasse de billets, hésitante. Le jeune homme tenait dans sa main une dague à l'allure grossière à l'éclat terne et d'une couleur familière.
  Sans aucun gène, Héphaïstos s'avança vers le duo. Le jeune garçon le regarda, non, le fixa, et la jeune femme interrompis son geste puis sembla fixer elle aussi le nouveau venu. Le jeune bedonnant hésita un instant (pensant certainement que celui qui les interrompait faisait partie des forces de l'ordre) à menacer le dieu avec sa lame, puis la dressa simplement.

Qu'est-ce tu veux, l'affreux ?! lui demanda-t-il d'un ton désagréable.



  Héphaïstos ne répondit pas, habitué aux réactions des mortels face à lui. De plus, les mots hideux, affreux, boiteux et bien d'autres adjectifs péjoratifs lui étaient habituels. C'était bien pour cela d'ailleurs qu'Héra avait jeté son fils du haut de l'Olympe, non ?
  Le dieu s'arrêta devant le jeune homme, saluant la sympathique humaine qui se tenait à ses côtés, d'un simple sourire.

Je peux ? Merci.



  Sans attendre la réponse du jeune homme, le forgeron lui prit la lame des mains, recula de deux pas et l'examina d'un œil septique. Il marmonna dans sa barbe en grec ancien, parlant de bronze céleste et de bronze ordinaire. Il grogna plusieurs fois, tourna l'arme dans tous les sens, la sous-pesant par moment. Finalement il leva un regard mauvais vers le jeune homme.

Mon garçon, cette lame est de la pacotille !



  Héphaïstos regarda une dernière fois la dague et la balança comme un vulgaire objet derrière son épaule. La lame tomba au sol avec un tintement métallique, glissa sur le macadam et disparut dans l'ombre d'une poubelle. Le dieu s'avança à nouveau vers le garçon (qu'il dépassait d'ailleurs d'une bonne tête) qui affichait à la fois un air surpris, rageur et déconcerté.

Le bronze, jeune homme, est un métal assez fragile, qui s’oxyde et se déforme facilement. De plus, la lame est émoussée et ne risque pas de tuer quelconque monstre. Surtout que pour être sûr de faire mouche sur, il aurait fallut que cette dague soit en bronze céleste.



  Puis le dieu soupira, résigné, et il ajouta :

Même mon très cher frère cleptomane refuserait de voler une telle chose.



  Sans hésitation, il fit les poches de l'arnaqueur, récoltant quelques petites liasses de billets qu'il donna à la jeune femme sans aucune hésitation (l'argent humain était vraiment superficiel). Puis, Héphaïstos lança un regard noir au jeune homme, lui faisant comprendre qu'il était temps de partir ... et vite. Chose qu'il fit, d'ailleurs.
  L'Olympien afficha un sourire chaleureux et se tourna vers l'humaine encore là.

Bonjour, dit-il avec une gentillesse évidente dans la voix. Nous n'avons pas été présentés, il me semble. Je me nomme Héphaïstos.


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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Dim 30 Aoû - 0:35

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Aphrodite & Héphaïstos.

N ous étions sortis indemnes, enfin presque, par chance, Yan et moi, après notre rencontre avec les Empousa. À croire que ce petit bonhomme contrebalançait ma poisse, quand il se trouvait avec moi, rééquilibrant la balance cosmique. Fff ! Eléa, maintenant que tu connais l’existence du surnaturel et tout le tintouin, tu fais ta belle, c’est ça ? Avec tes phrases toutes faites à deux balles et ta philosophie de comptoir ? Qu’est-ce que tu crois ? Faire partie d’un quelconque plan des moires et avoir une importance capitale dans la vie du monde mythologique ? Si j’en croyais les révélations de ma mère avant qu’elle ne disparaisse, oui. Et plus j’avançais, et plus j’allais de découverte en découverte, décelant de plus en plus de vrai dans ses propos. Bien que je ne veuille y croire. C’était trop, bien trop de responsabilités à porter pour une femme de mon âge. Je n’étais pas non plus très vieille, mais j’avais déjà vécu mon lot pour au moins les dix générations à venir. J’avais pris de l’avance pour mes prochaines réincarnations.

Bref, je me rendais compte, que je ne vivais plus dans mon monde bien rangé, et que je risquais de me faire attaquer de nouveau, si je ne faisais pas que rêver. Je devais me mettre en quête d’un objet, d’une arme, qui m’aiderait dans mes recherches, ou du moins me permettrait de me défendre, ou de me protéger, si d’autres créatures venaient à s’en prendre à moi. Sauf qu’à New-York… Je n’allais pas pouvoir me procurer une arme aussi facilement. La législation en vigueur était très rigoureuse à ce propos. Je n’avais juste pas le choix, il fallait que je trouve quelque chose et ma détermination paya, quand enfin, on m’indiqua la localisation d’un vendeur au marché noir. Bien sûr, avec mes fringues, j’étais tout de suite reconnue pour être une touriste, bien que mon bon accent anglais réussisse à donner le change. Justement, il sonnait anglais, net, propre, pas américain, pas tinté de cette pointe étrangère qui caractérisait la plupart du temps les descendants de migrants américains. J’aurais dû me méfier, mais comme c’était le seul indice que j’avais obtenu en si peu de temps, et que c’était urgent, j’avais foncé, tête baissée. Le mec m’avait bien sûr baratinée, et j’avoue que j’étais plutôt mi-figue, mi-raisin, quand je sortais mon argent de mon sac, bien pressée de partir de ce taudis. Car le quartier, le type aussi, ne me disaient rien qui vaille. J’aurais même pu tomber dans un traquenard que j’aurais été fichue.

D’ailleurs, je commençais à penser à cette éventualité, et c’était pour cette raison que je me ravisais, et fixais la personne qui sortait de la pénombre pour se diriger droit vers nous. Il était très grand. Un peu impressionnant, et par sa stature, il imposait déjà le respect. Je n’avais pas remarqué ses traits de visage, « bruts », « durs », « comme sculptés grossièrement au burin », pour reprendre les termes que d’autres auraient probablement utilisés pour décrire l’inconnu, tant que le garçon n’avait pas ouvert la bouche. Croyez-le ou non, je n’étais pas du genre à m’arrêter sur ce détail que représentait l’apparence humaine à mes yeux, tant que le cœur était bon. Si cela n’avait pas été par respect pour l’homme boitillant, j’aurais déjà tancé le vaurien, rien qu’à cause de ses insultes. Et le fait que le « géant » ne se fâche pas sous les invectives me donna raison. J’appréciais déjà ce calme qui se dégageait de lui. Et c’est donc avec naturel que je lui rendis son sourire.

La suite, me surprit pourtant moi-même, et pendant quelques minutes, je crois que j’aurais pu avoir pitié du camelot. À sa place, ce qui n’était pas le cas, je crois que j’aurais eu envie de me faire pipi dessus quand il lui avait repris l’arme des mains. Je haussais les sourcils, une nouvelle fois étonnée. Non pas parce qu’il avait remis en cause la qualité de la lame, mais bel et bien parce que j’entendis des mots, dont le sens m’échappait pour la plupart, mais dont la consonance me parlait. Une langue morte. Mon sourire revint au galop, et désormais, je regardais le barbu avec admiration, face à l’aplomb dont il avait fait preuve devant l’arnaqueur et quand il envoya voler l’arme un peu plus loin, avec une certaine nonchalance.

Et aussi à cause de cette langue qu’il avait utilisée. Il semblait très cultivé aussi et en connaître un rayon sur les armes, du moins sur la caractéristique de métaux particuliers, dont j’ignorais jusque-là l’existence. Il connaissait lui aussi apparemment l’existence de monstres.

Mon estime pour lui monta encore d’un cran quand il dépouilla la petite frappe, qui elle, était tellement tenue en respect qu’elle semblait se tasser sur elle-même et se laisser faire. Une fois délivré, d’ailleurs, l’homme s’éclipsa sans demander son reste, me laissant seule, des billets plein les mains, en présence de…

J’ouvris grand la bouche, pendant quelques secondes, peinant à articuler un vague

« bonjour »

, très timide et à peine audible. Il ne me faisait pas peur, au contraire, mais avec tout ce qui s’était passé jusque-là…

Du bronze céleste ? Frère cleptomane… Attend, ce mec se moquait de moi, c’était clair. Il était de mèche avec le vendeur, et j’allais découvrir qu’on m’avait filmé. LA BLAGUE ! Genre, Héphaïstos, et bientôt, il allait me faire croire qu’il était dieu forgeron, travaillant dans l’Etna ? Je me retins de rire. En tout cas, il avait bien joué son rôle, et je pris cela pour de l’humour.

Mais on ne sait jamais. Et si c’était une embuscade ? Je finis pourtant par me forcer à reprendre mes esprits, je n’imaginais pas l’état de confusion dans lequel j’avais dû laisser l’homme. Et ne lui offrir aucune réaction aurait pu être mal perçu, voire même désobligeant, vexant. Si cela ça se trouve, c’est vraiment son prénom. Dans ce cas, ses parents avaient un humour assez spécial. Et c’était cette pensée qui me rendit mon sourire.

Soudain, me poussant courageusement aux fesses pour surpasser ma timidité, j’épousais mon masque de sociabilité, qui m’aidait toujours à aller de l’avant face aux étrangers :

-Et moi Aphrodite…

, me trompais-je en voulant étouffer un sarcasme, qui était finalement sortie malgré moi, par la force de l’habitude.

Euh…pardon, simple lapsus. Bonjour… Enchantée… Je m’appelle Eléa en fait et… C’est vraiment votre prénom ?

, fis-je, avec une pointe de curiosité dans la voix.

Je le fixais dans les yeux, pour chercher comme une preuve de sincérité, puis je réagis de nouveau, en déposant de nouveau les billets dans ses mains. Je n’étais pas tellement habituée au contact physique, donc la sensation était assez bizarre. Ce n’était pas les quelques callosités dues au travail du fer et autres travaux du genre, qui me gênait, mais cette soudaine proximité avec un être humain qui n’était ni ma mère, ni mon père. Pourtant, mes mains restèrent quelques instants sur les siennes, de sorte à ce que les dollars ne s’envolent pas, tandis que le rose atteignait mes joues :

-Vous devriez les donner à des gens dans le besoin, faute de pouvoir les redistribuer aux personnes dont il a profité… Mais merci… Merci d’être intervenu. Cela m’a évité de tomber dans le piège.



Mon argent à moi était bien sain et sauf, et je retirais d’ailleurs mes mains des siennes pour le ranger dans mon sac, et une lueur de malice passa dans mes prunelles, à cet instant, à cause de l’idée que je venais d’avoir :

-Je peux vous payer quelque chose à grignoter, ou à boire pour vous remercier ? Cela me ferait plaisir. Vraiment…


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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Ven 23 Oct - 22:26

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Aphrodite & Héphaïstos.

Aphrodite.
  Le nom fit l'effet d'un coup de fouet sur Héphaïstos et il en perdit son sourire. Alors quoi, est-ce une blague, un stratagème de la part de la femme du forgeron ou une effroyable coïncidence ?  La déesse serait bien assez tordue pour arriver à faire une chose pareille. Il faut dire qu'avec tous les coups fourrés que le forgeron lui avait fait méritaient bien vengeance. Mais il faut dire aussi que ces derniers n'avaient que de bonnes causes. Batifoler avec Arès sans vraiment le cacher, ou même avec les petits humains. Certes Héphaïstos faisait de même, mais il prenait un malin plaisir à prendre sa femme en flagrant délit par quelconque stratagème. Le plus amusant était d'élaborer quelques plan et d'imaginer la divine tête que ferait chacun lorsqu'ils découvriraient qu'ils étaient en retransmission direct vers l'Olympe et sur chaque chaîne divine. Une sorte de flash spécial, en gros. Assurément les remontrances s'accumulaient après ce genre de scènes, étant donné que certains dieux prenaient un malin plaisir à rabâcher ce qu'il s'était passé. Oh, ce n'était pas cela qui fâchait la déesse, non. Elle avait bien trop de fierté pour cela. C'était plutôt - supposait Héphaïstos -  le fait de s'être fait si stupidement avoir. Premièrement Arès jouait le dieu très en colère, et c'était quelques coups bas de la part d'Aphrodite que le forgeron avait le droit. Parfois lorsqu'il retournait dans sa forge, l'endroit était rempli de colombe qui y avaient laissé des tas de plumes et de fientes. Parfois des pièces mécaniques étaient changées en roses ou les automates détraqués balançaient des pétales de rose dans tout l'endroit. C'était bien évidemment énervant mais tout aussi amusant. Oui, ce genre de petits jeux plaisaient. Dans la limite du raisonnable, bien sûr.

Euh…pardon, simple lapsus. Bonjour… Enchantée… Je m’appelle Eléa en fait et… C’est vraiment votre prénom ?



  Ce n'était donc pas Aphrodite son nom. Ah ces humains, ils font de drôles de choses. Le dieu hocha légèrement la tête.Oui, Eléa était un beau prénom qui sciait parfaitement à une aussi jolie femme. Sa beauté n'était pas à coupé le souffle comme la déesse de l'amour, et c'était bien cela qui était sympathique chez elle. Cumulé à cela, une sympathie évidement émanait de l'humaine ainsi que quelque chose d'autre, quelque chose de bien particulier qui était d'une infime description. Spéciale. Aucun autre mot que celui là ne pouvait lui convenir. Oui, elle était spéciale. Pourquoi ? Bonne question. C'était un sentiment particulier que cette Eléa lui évoquait. Elle lui plaisait déjà, c'était certain, et Héphaïstos était déterminé à conquérir cette demoiselle. En sympathie, évidemment. Et pourquoi pas peut-être plus ?
 
  Héphaïstos hocha la tête, confirmant à la jeune femme confirmant bien son identité.  

Oui ma chère. Héphaïstos est bien le nom que ma mère m'a sympathiquement donné à la naissance.



  Avant de prendre son fils pour une vulgaire chose et le jeter du haut de l'Olympe. Une assez sympathique naissance dont le dieu se souvint parfaitement. Étrange, non, qu'un bambin se souvienne de tous les détails d'après sa naissance ? Bien les dieux sont parfaitement différents de humains, si bien qu'ils se souviennent parfaitement de chaque moment de leur vie. Certains idiots diront "Chouette ! C'est génial !!" Oui mais non. Par expérience Héphaïstos affirmera qu'il est parfois préférable de ne pas du tout se souvenir.
  Un frisson parcourut le corps du dieu lorsque les mains d'Eléa rentrèrent en contacte avec les siennes, lui rendant ainsi l'argent que quelques temps plus tôt il lui avait donné.

Vous devriez les donner à des gens dans le besoin, faute de pouvoir les redistribuer aux personnes dont il a profité… Mais merci… Merci d’être intervenu. Cela m’a évité de tomber dans le piège.



  Héphaïstos adressa à la jeune femme un sourire et regarda l'argent entre ses mains en fronçant les sourcils. Du papier. Du vulgaire papier. Cette chose avait donc de l'importance pour les humains ? Le dieu hocha la tête avec une légère grimace et glissa les liasses de billet dans l'une de ses poches qui était bien plus grande qu'elle ne le paraissait en se disant qu'à la première occasion où il trouverait quelqu'un dans le besoin de ces papiers, il lui en ferait cadeau.


Je peux vous payer quelque chose à grignoter, ou à boire pour vous remercier ? Cela me ferait plaisir. Vraiment…



  Le forgeron fixa Eléa, réfléchissant. Qu'avait-il à perdre ? Rien, évidemment. De toute façon il avait tout son temps libre et pouvait le consacrer à ce qu'il voulait. Il hocha la tête.

Pourquoi pas.



  Il la suivit par la suite dans un dédale de rue dont le dieu ne soupçonnait même pas l'existence. New York était bientôt presque plus grande que les jardins de l'Olympe. Presque. Les yeux d'Héphaïstos se baladaient à droites et à gauche tandis qu'il restait silencieux. Bientôt son regard tomba un jeune sans abris à l'aspect pitoyable. La main de l'Olympien frôla la poche où se trouvaient le billets et il réfléchit. Était-ce genre de personnes que Eléa avait mentionné lorsqu'elle lui avait rendu l'argent ? Quelqu'un dans le besoin.
  Héphaïstos s'arrêta à hauteur du jeune homme, lequel le regarda avec une expression bien plus qu'étonnée lorsque le dieu lui donna avec délicatesse le bon paquet de billets. Puis il retourna tranquillement vers l'humaine en lui souriant. Peu après cela, elle le conduisit dans un bar où ils s'assirent au comptoir. L'endroit était plutôt sympathique et de nombreuses personnes étaient attablées, un verre à la main et même parfois accompagnés d'une petite assiette de choses longues et fris qui semblaient dégouliner de gras. D'après ce que le dieu avait comprit, ils appelaient cela frites.  

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Sam 31 Oct - 16:50

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Aphrodite & Héphaïstos.

J’offris un grand sourire alors à l’homme dénommé Héphaïstos, bienheureuse qu’il accepte mon invitation et fis en sorte de sortir des mauvais quartiers le plus rapidement possible. Cela paraissait sans doute long pour quelqu’un qui n’avait pas l’habitude de marcher mais pour moi cela représentait une balade de santé.

Nous faisions cependant une petite pause et c’est avec admiration que je vis l’homme offrir les fameux billets à un sans domicile fixe. J’espérais que cela l’aiderait un peu. Enfin nous arrivâmes dans un bar. Je ne raffolais pas spécialement de ce genre d’endroits et de nourriture, mais ils étaient légions à New-York et c’était ce qu’il y avait de plus abordable pour un peu tout le monde.

J’observais la grande silhouette s’installer et fixer les assiettes d’autres clients, comme s’il découvrait cela pour la première fois. Je commençais sérieusement à me poser des questions à son sujet mais je ne voulais pas non plus verser dans la paranoïa. Je vis le barman s’approcher et nous demander ce que nous désirions prendre. Je laissais mon invité choisir ce qui le tentait et j’optais pour un sandwich végétarien et un jus de fruits. En attendant notre commande je revenais sur l’épisode d’avant :

-Je trouve que c’est vraiment généreux de votre part, ce que vous avez fait pour ce sans abri… Je suis aussi contente que vous ayez exaucé mon souhait, vous n’étiez pas obligé mais vous l’avez fait… Cela m’a touché… Peu de personnes de ma connaissance l’auraient fait.



Je mordais dans mon sandwich avec appétit et le lui tendis :

-Vous en voulez un morceau ?



J’adorais partager ce que j’avais.

-Hum… Dîtes-moi… Vous n’habitez pas New-York n’est-ce pas ? Tout à l’heure je vous ai entendu parler le grec ancien sans bien trop comprendre ce que vous disiez… Je l’ai reconnu à cause des études que j’ai faîte, mais je ne le maîtrise pas tout à fait. Je suis plus douée pour le grec moderne. En réalité plus personne ne le parle, de nos jours, mis à part certains professeurs de faculté et maîtres de conférences, quand ils ont besoin de citer des exemples ou des passages de textes historiques…



Je le fixais un instant, curieuse de ce qu’il pourrait m’apprendre :

-Vous êtes professeur, ou quelque chose comme cela ? Pardonnez-moi ces questions un peu trop personnelles sans doute. Je crois que c’est mon métier de journaliste qui me pousse à toujours vouloir tout savoir…



Et ma grande curiosité qui me causerait sans doute des tas d’ennuis, évitais-je de rajouter. Je me dis que peut-être lui donner certaines informations l’encourageraient peut-être à parler alors je me lançais :

- Je suis née en Grèce, mais j’ai vécu une partie de mon enfance en Amérique, et le reste de ma vie en France, et un peu partout dans le monde, car je suis reporter sans frontières.




Décidément je parlais trop… Son regard me rendait nerveuse.

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Ven 19 Fév - 0:58

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Aphrodite & Héphaïstos.

Le dieu ne commanda qu'une simple limonade, car après réflexion, l'endroit ne semblait en aucun cas dôté d'une quelconque source de nectar. Réflexion stupide, par ailleurs, car il est peu probable que dans un endroit humain, il y ait un tel breuvage, la chose pouvant aisément les consumer ... comme s'ils étaient de vulgaires bouts de papier soumis à une flamme hardante. Dans un sens, Héphaïstos plaignait ces petits être de ne pas pouvoir boire le nectar divin. Mais s'il y avait bien quelque chose que le dieu pouvait comparé à ce remarquable breuvage, c'était bien la limonade. Ce liquide était à son sens ... divin. Mais trève de comparaison.
Mis à part cette sympathique boisson, le dieu ne commanda rien d'autre. Les frites attiraient son attention, mais sans plus. La curiosité faisait bien là son oeuvre, mais l'attention du Forgeron était bien trop accaparé par l'humaine que par ces simples bâttonets de ... patate. Il se promit tout de même d'inventer un automate cuisinier (à moins que cela ne soit déjà fait ? ... Qu'importe, il en referait un, et certainement bien meilleurs que le possible précédent) pour qu'il puisse lui faire toutes les recettes qu'il ne connaissait pas déjà. Trouverait-il le temps de manger ? A vrai dire, cette question se révélait être autre chose ... Qui a dit qu'être un dieu était de tout repos ? Oh, certainement ces historiens qui les considèrent comme des mythes (par Chaos qu'il haïssait ce mot ) et pour qui Zeus était un flemmard en pantoufle et assis à longueur de journée sur son divin trône ... Quoi que cette partie de l'histoire soit partiecel... non, en grande majorité, vraie. Que personne n'aille lui répéter cela, d'ailleurs, sous peine de se faire foudroiller. Certes ça ne faire que chatouiller, mais c'est une expérience très désagréable.
 
Héphaïstos goûta volontier au sandwitch végétarien de la jeune mortelle. Une expérience assez enrichissante, d'ailleurs. A vrai dire, le dieu était assez étonné que les humains puissent faire abstraction de la viande que leurs animaux leur donnait contre leur volontée. Une bonne initiative ? Certainement.

Hum… Dîtes-moi… Vous n’habitez pas New-York n’est-ce pas ? Tout à l’heure je vous ai entendu parler le grec ancien sans bien trop comprendre ce que vous disiez… Je l’ai reconnu à cause des études que j’ai faîte, mais je ne le maîtrise pas tout à fait. Je suis plus douée pour le grec moderne. En réalité plus personne ne le parle, de nos jours, mis à part certains professeurs de faculté et maîtres de conférences, quand ils ont besoin de citer des exemples ou des passages de textes historiques…



Le Forgeron esquissa un sourire. Cultivée, cette petite en plus ! Quel dommage d'ailleurs que le grec ancien ne soit plus aussi parlé qu'avant ... Même si c'est une chose logique qu'il y ait eu l'évolution entre deux. Où serait le limonade, s'il n'y avait pas eu l'évolution ?
 

Vous êtes professeur, ou quelque chose comme cela ? Pardonnez-moi ces questions un peu trop personnelles sans doute. Je crois que c’est mon métier de journaliste qui me pousse à toujours vouloir tout savoir…



Héphaïstos bu une gorgée de limonage avant de sourire à Eléa avec toute la sympathie du monde. Et comme elle voulait continuer à lui poser des questions (chose qui ne le dérangeait absolument pas), il la laissa faire en gardant ses esgourdes bien ouvertes :

Je suis née en Grèce, mais j’ai vécu une partie de mon enfance en Amérique, et le reste de ma vie en France, et un peu partout dans le monde, car je suis reporter sans frontières.



De plus en plus intéressante, cette chère mortelle ... Native grecque. Voilà qui était fort sympathique !
Le dieu posa son verre et répondit à ses questions en toute honnétetée ... autant que celui puisse être possible.

A vrai dire, je ne suis pas profésseur. Enfin en pas en partie. Il m'arrive parfois d'avoir quelques apprentis ... mais ces derniers finissent bien souvent par en avoir marre de la châleur de mon antre - comme l'appelle ma soeur - ou même de mon exigence. Mais je vous en pris, il n'y a pas de mal à poser des questions ! Surtout si c'est là votre métier, ma chère.



Le dieu poursuivit à son tout la conversation. Il était curieux d'en apprendre plus au sujet d'Eléa.

Je suis moi même aussi né en Grèce. Vous y êtes resté longtemps ? Votre métier m'a l'air sympathique. Vous devez voir beaucoup d'endroits ... la Terre est si vaste ! Même après mes nombreux siècles d'existance, il m'arrive parfois d'être surpris par ce que j'y découvre, croyant avoir tout vu. Et pourtant ...



Il soupira, d'un air pensif. Non, il n'avait pas tout vu, et il en était certain. Il lui arrivait même de redécouvrir des pièces de sa forge sous l'Etna ... A moins qu'il ne les aient oubliées ? A moitié pensif, le forgeron sortit une drachme et joua avec cette dernière entre ses doigts.

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Mer 8 Juin - 10:50

Charmante rencontre ... enfin en partie.

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Il m'avait fallu un moment pour me rendre compte du fait que j'avais trop longtemps parlé, que j'avais initié un monologue et que j'étais tellement trop curieuse et enthousiaste que je ne lui avais même pas laissé en placer une. Ce n'était pas spécialement mon genre d'être pipelette, en tout cas, pas avec des inconnus. Mais cet homme vous écoutait si bien parler qu'au final les mots venaient naturellement. Certains avaient ce don de mettre les autres à l'aise et chose surprenante, c'était le tour de force qu'il avait réussi à opérer sur ma personne. En même temps, de nos jours, il était si rare de réussir à trouver des gens qui semblaient vous écouter réellement.

J'avais découpé une part de mon sandwich, pour qu'il puisse en reprendre s'il en voulait. Je mangeais lentement, très lentement, parce que déjà je parlais trop et parce que je devais bien l'avouer, cet homme exerçait sans conteste une certaine fascination sur moi. Le charisme sans doute... Je souriais en fixant la limonade qu'il buvait, c'était quelque chose que je n'avais pas fais depuis un bon nombre d'années, comme si cette boisson n'était réservée qu'aux enfants. Dans les jours prochains, je crois que je vais investir dans des bouteilles de limonade, je le sens.

Je l'écoutais parler, religieusement quand son tour de parole arriva. Au début, je pensais qu'il était artisan, étant donné sa manière de me décrire son métier, mais plus il avançait dans le détail, et plus je me montrais suspicieuse. Alors, il ose continuer à se foutre de ma gueule?! Non, on sait jamais, des métiers d'artisanat refaisaient surface de nos jours, et peut-être que l'antre dont il parlait signifiait une cuisine, ou un endroit nécessitant de grosses sources de chaleur, il ne fallait pas que je me mette à baliser pour rien. Alors je me contentais de sourire nerveusement; légèrement sur la défensive au final:

-L'exigence à du bon, on ne peut pas obtenir de bons résultats si on ne se pousse pas un peu. J'imagine que ça rejailli toujours sur les autres. Généralement si on est exigeant avec les autres, c'est une preuve de sérieux, et manière de donner de la valeur à nos relations, et surtout parce qu'on l'est énormément avec soi-même. Alors on attend d'eux ce qu'on pourrait attendre de nous... je pense...



Je n'étais pas très sûre que ma façon de penser était justifiée, cela dit c'était ma logique, à prendre ou à laisser.  Je rougis un peu. Certes c'était une partie de mon métier de questionner les gens, mais je ne devais pas importuner les gens avec ça dans le cercle de la vie privée. Je restais bouche bée en entendant cependant la suite de son discours. Nombreux siècles d'existence... Non, bon...

-Vous poussez le bouchon un peu trop l...



J'ouvrais et refermais ma bouche comme un poisson hors de l'eau en remarquant l'objet dans sa main, et finalement, posa ma main sur la sienne, en un geste vif, comme lorsqu'on essaie d'attraper une sauterelle dans l'herbe.

-Où est-ce que vous avez volé ça?! Personne de nos jours n'en possède encore, c'est une ancienne, pas une drachme moderne. Mis à part dans les musée, où on peut les voir dans une vitrine les drachmes anciennes ne peuvent être à disposition des civils. Une drachme moderne, je veux bien, même si la monnaie en Grèce a été remplacée par l'euro dorénavant, il est donc normal que les gens en possèdent encore, en souvenir, mais là, c'est impossible que vous en déteniez une légalement...



Finalement, c'est moi qui croyait avoir tout vu... Et s'il disait la vérité... Je m'aperçus que j'avais toujours ma main posée sur la sienne, et le contact n'était pas spécialement désagréable. Je la retirais pourtant, l'air totalement confus. Parce que malgré ses mensonges, cet homme me plaisait, m'attirait, je devais le reconnaître... Il fallait que je mette fin à cette entrevue, je ne peux pas me permettre d'être proche d'un homme, ni même de me laisser aller, l'avenir de ma mère était en jeu, je n'avais pas de temps pour ces conneries...

Sauf qu'une part en moi, avait pour une fois, l'envie d'être comme une autre, alors, tant pis s'il me mentait non? J'aurais du rebrousser chemin, je m'étais d'abord levée, dans cette intention, et j'étais décidée à quitter cet endroit et cet homme pour de bon. S'il était là pour se moquer de moi, il allait savoir de quel bois je me chauffais! Quelqu'un voulait clairement se fiche de moi, mais ne pas savoir qui me mettais dans un état de colère avancée.

-A quoi vous jouez exactement? Qui vous a demandé de vous payer ma tête de la sorte? Allé, dîtes moi lequel de mes collègues qui ne supporte pas de me voir célibataire vous a envoyé vers moi?! Ils vous ont raconté pour la disparition de ma mère? C'est ça?! Pourtant je croyais que personne n'était au courant!



Je venais d'exploser, littéralement, en plein milieu du snack, et déjà les gens me fixaient, mais j'étais aveugle à leur regard, le mien rivé dans celui qui était assis à cette table. Mais qu'est-ce qui cloche chez moi!

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Dernière édition par Eléa A. Stiles le Jeu 21 Juil - 8:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Lun 4 Juil - 23:41

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Artémis & Héphaïstos.

Eléa lui donna son point de vu sur l'exigence, avec lequel Héphaïstos était tout à fait d'accord. Evidemment qu'il était exigent, il le fallait. Surtout dans un métier comme le sien ! Le dieu Forgeron négligeant son travail ... quel paradoxe ! Si lui, symbole de chaque être désirant s'adonner à cet art si subtile, ne se montrait pas à la hauteur des attentes en abandonnant l'exigence, on finirait par se battre avec des bâtons en bois ! Certes cela ne dérangerait pas Arès, qui pour sûr ne rechignerait pas devant une quelconque innovation de guerre (peut importe soit-elle, d'ailleurs). Evidemment la barbarie serait moindre, et l'on entendrait que le fracas de simples gros branchages s'abattant sur d'autres, et non le doux chant des lames fendant l'air (pour sûr, ce sont les meilleures lames excellent le mieux dans ce domaine).

Vous poussez le bouchon un peu trop l..



Le dieu haussa un sourcil, portant par la même occasion le verre de limonade à ses lèvres, afin de savourer une énième gorgée. Et bientôt, la divine mortelle posa vivement sa main sur celle d'Héphaïstos, interloquée par le petit objet qu'il triturait depuis quelques instants.

Où est-ce que vous avez volé ça?! Personne de nos jours n'en possède encore, c'est une ancienne, pas une drachme moderne. Mis à part dans les musée, où on peut les voir dans une vitrine les drachmes anciennes ne peuvent être à disposition des civils. Une drachme moderne, je veux bien, même si la monnaie en Grèce a été remplacée par l'euro dorénavant, il est donc normal que les gens en possèdent encore, en souvenir, mais là, c'est impossible que vous en déteniez une légalement...



S'il ne s'était pas souvenu de l'ignorance innocente d'Eléa, l'Olympien aurait rit. Oh oui qu'il aurait rit, et certainement d'un rire tonitruant qui aurait figuré parmi les plus dérangeant. Non, il ne pouvait pas réagir d'une telle façon, car elle ne pouvait pas savoir. Il esquissa donc un léger sourire, comme attendri par un tel manque de savoir sur sa personne. Ce n'était pas de sa faute, elle ne pouvait pas être au courant quant à la vraie nature de son interlocuteur. Bien sûr qu'elle ne pouvait savoir.

Où est-ce que vous avez volé ça?! Personne de nos jours n'en possède encore, c'est une ancienne, pas une drachme moderne. Mis à part dans les musée, où on peut les voir dans une vitrine les drachmes anciennes ne peuvent être à disposition des civils. Une drachme moderne, je veux bien, même si la monnaie en Grèce a été remplacée par l'euro dorénavant, il est donc normal que les gens en possèdent encore, en souvenir, mais là, c'est impossible que vous en déteniez une légalement...
 

A quoi vous jouez exactement? Qui vous a demandé de vous payer ma tête de la sorte? Allé, dîtes moi lequel de mes collègues qui ne supporte pas de me voir célibataire vous a envoyé vers moi?! Ils vous ont raconté pour la disparition de ma mère? C'est ça?! Pourtant je croyais que personne n'était au courant!



Héphaïstos suspendit le geste aurait (encore) amené son verre à déverser (encore) son précieux liquide dans le gosier du dieu. Eléa avait haussé le ton, imaginant certainement le pire concernant l'énergumène qui se tenait devant-elle, et il ne pouvait lui en tenir grief. Il avait un côté mystérieux et parlait sans trop révéler d'information, chose que beaucoup ne pouvaient tolérer.
La populace présente les regardait, avide de curiosité, voulant savoir le pourquoi du comment. Ah ces humains ... toujours en quête de quelque chose qui ne les concerne pas. Dignes d'être surnommés commères. Le dieu leur jeta un regard de coin, posa son verre de limonade, et claqua sèchement des doigts. Aussitôt les mortels retournèrent à leurs conversation comme si de rien n'était. Héphaïstos eu un sourire de coin. La manipulation de la Brume était un tel jeu d'enfant ... Il reporta par la suite son attention vers la belle mortelle qui se tenait furieusement devant lui, le regard à la fois doux et énigmatique. Puis il saisit les mains de la jeune femme avec une délicatesse étrange pour les paluches impressionnantes du dieu, et bien que caleuses. Il glissa la drachme au creux de la paume d'Eléa avec une douce fermeté, indiquant clairement qu'elle était désormais sienne.

Ne vous inquiétez pas quant à l'origine de cette drachme. C'est monnaie courante par chez moi (il rit doucement). D'ailleurs, idiot est celui qui s'attarderait à en voler ! Je ne sais pas quel serait son sort, mais certainement pas des plus glorieux ...



Il lui sourit doucement, essayant de la mettre en confiance, car il ne voulait certainement pas être en de mauvais terme avec elle. Bien que sa beauté aurait jalousé les nymphes, elle semblait être bien plus féroce que ces dernières, et le dieu ne voulait s'en attirer les foudres.

Et ne vous inquiétez pas, je ne me paie nullement votre tête, personne ne m'a demandé quoi que ce soit. Je suis désolé pour la disparition de votre mère ...



Bien sûr qu'il était sincère. A vrai dire, il ne comprenait pas très bien les dires de la belle mortelle ...

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Jeu 21 Juil - 8:18

Charmante rencontre.



De temps à autres, il m'était donné de m'en vouloir de parler ainsi et avec verve. Je n'y pouvais rien, si mon impulsivité me jouait des tours, je ne pouvais pas la contrôler comme je l'entendais. J'étais trop naturelle pour cela. Trop entière aussi parfois. Cela pouvait me mettre dans la panade, un jour je pourrais me prendre un méchant coup en réponse à ce côté fonceuse tête baissée.

Sur le coup, je n'avais pas réfléchit à cette éventualité, mais les grandes paluches de l'homme mystérieux auraient eu de quoi effrayer n'importe quelle autre femme, et ce qui se dégageait en lui, cette force tranquille si apaisante et qui lui conférait une certaine nonchalance, vous disait que s'il avait voulu, il aurait eu la capacité de me briser menu. Hors il était venu à ma rescousse à un moment où j'avais failli me faire arnaquer. C'était peu se montrer reconnaissante que de me montrer aussi agressive et emportée face à lui.

Et je me rendis compte de l'effet de mes paroles, après coup, et me sentais idiote, d'autant plus qu'Héphaïstos avait conservé un calme olympien, et c'était ce qui m'avait fait redescendre assez vite de mes grands chevaux. Aveuglée par ma colère, je n'avais même pas remarqué ce qu'il avait fait de ses doigts, sinon, j'aurais bien vu ce qu'il en retournait. Mais l'auto-aveuglement humain était parfois sans commune mesure, et je n'échappais pas à cette règle, d'autant plus que ce monde que je découvrais petit à petit commençait à me ... faire peur... Même si je n'aurais jamais osé l'avouer à quiconque. Déjà parce que je passerais pour une folle auprès des non-initiés et parce que je préférais dépasser cela toute seule, comme une grande, avec courage.  

Je me surpris à détailler son sourire en coin, comme attendrit par celui-ci. Décidément, cet homme me faisait un drôle d'effet, mais il n'était plus temps d'y réfléchir que de réagir à ce qui suivait. Son regard me troubla lui aussi, et je ne savais pour quelle raison. J'avais lu dans celui-ci comme la certitude qu'il ne me ferait aucun mal. C'était purement irrationnel, mais il avait ce côté authentique, qui fait que je finis par comprendre que je n'aurais pas du remettre en question son honnêteté. Il existait peu de gens comme cela au monde. Alors je cessais de résister et me laissais faire, sans retirer les mains des siennes. C'était comme s'il venait de se passer quelque chose en cet instant, qui me donnait à la fois envie de rester et qui me fichait à la fois assez la trouille pour être tentée de partir en courant. Sans que je puisse m'en apercevoir, mon interlocuteur avait crée une brèche dans mon cœur. De là à ce qu'il s'y engouffre, il n'y avait qu'un pas.

Machinalement, mes mains se refermèrent sur les siennes, sans que les petites callosités ne me gênent, encore une fois. Sa peau pouvait paraître rugueuse, pour le moment, elle lui paraissait toute douce. Mes pouces vinrent la balayer lentement, par réflexe, et quand je m'en aperçus moi-même je me mis à rougir. J'étais trop proche physiquement, de cet inconnu. Le calme retrouvé, cependant, je lui offris un doux regard retour, l'air quand même pas mal secouée. Je posais ma voix afin de lui répondre avec la même franchise sans pour autant manifester mon agacement précédent:

-Pourquoi vos phrases sont toujours aussi énigmatiques pour moi? Vous m'êtes un mystère. Le pire étant qu'en temps que journaliste, j'apprécie beaucoup les mystères..., ponctuais-je d'un fin sourire, à demi dessiné sur la face.

Merde! Voilà que je lui disais à demi mot que je l'appréciais.  Et depuis quand je me permettais ce genre d'attitude? Si j'avais eu un temps soi peu d'expérience en la matière, je me serais aperçue que j'étais comme en train de flirter avec lui. Ce qui allait à l'encontre de ce que je recherchais actuellement. Ou peut-être que si. Inconsciemment je voulais chasser tous les problèmes de ma vie et m'abandonner à ses charmes sans me prendre la tête. Mais je n'avais pas eu tellement le droit de m'arroger une telle parenthèse jusqu'ici. Si j'avais été honnête avec moi-même, j'aurais sur que je mourrais d'envie de partager cette parenthèse avec lui. Sans me préoccuper du reste et des conséquences. Ne plus être aussi raisonnable. Est-ce qu'il était susceptible d'avoir interprété ces signaux, lui? Mes pupilles venaient de se dilater, et mes paupières s'étaient faites velours à mesure que je lui avais adressé la parole.

-Je vous crois...

Puis mes iris se troublèrent, et un mal de crâne commença à se faire sentir. Pour l'avoir vécu avec Yan, je savais ce que cela annonçait, mais je ne pouvais rien arrêter. Cette-fois, j'eus seulement la chance d'être assise. Cela m'éviterait de me faire du mal. Je commençais à paniquer et mes doigts se crispèrent sur ceux d'Héphaïstos. Raidie au possible, je n'étais déjà plus dans cet espace temps, quand mes yeux se révulsèrent. Elle ne voyait plus le dieu:    

*Un endroit qu'elle ne connaissait pas, s'imposa dans sa rétine. Il y avait beaucoup de cris, beaucoup de larmes et plus encore de sang. Des gens se bousculaient tandis que des corps jonchaient le sol, les piétinants, indifférents, puisque l'instinct de survie prévalait, à raison. Des flammes s'étendaient de maisons en maisons... A moins que ce ne soit pas des maisons, Eléa n'aurait jamais su faire la distinction. Cet endroit lui était inconnu, mais il y avait cet arbre, qu'elle avait désormais en ligne de mire. Elle ne savait pas pourquoi mais son instinct lui disait qu'il fallait le sauver. Une masse sombre passa au dessus de sa tête, et des serres cherchèrent à se saisir du corps d'un jeune homme en armure, qui défendait une femme, avec une épée. "Maman!!!!" Son cri fut strident, se répétant dans sa vision comme provenant d'une autre personne, très très lointaine.*  

Je venais de "recouvrer la vue", captant de nouveau la présence d'Héphaïstos. La nausée me prit, comme la dernière fois. A la différence que j'étais bien décidée à ne pas m'évanouir. D'une pâleur désormais extrême, je fixais Héphaïstos avec détresse, mes doigts tétanisé encore sur ceux de l'homme. Depuis quand les lui "broyais"-je ainsi? J'étais loin de me douter que pour lui cela équivalait à une pichenette. Je n'avais presque rien mangé, mais lasse, je lui demandais, faisant fi de toute prudence, et l'implorais du regard:

-Est-ce...est-ce que vous pourriez m'aider à me rendre à mon hôtel, il est à deux pas d'ici. Je ne suis pas très bien et j'ai peur de perdre connaissance avant d'arriver. Je voudrais juste m'allonger, s'il vous plaît...
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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Lun 3 Oct - 21:16

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Artémis & Héphaïstos.

Le regard d'Eléa se radoussi peu à peu. Son coeur s’apaisait certainement, et Héphaïstos ne pouvait s'empêcher de la contempler. Il y avait quelque chose de fort en elle malgré l'aspect fragil qu'elle abordait. Elle n'était pas ordinaire, le dieu en était certain.
La jeune femme ne fuiat pas le contacte des grosses paluches, bien au contraire elle les serra, et bientôt ses pouces vinrent arpenter la peau rugueuse du dieu, lui offrant un sympathique regard.

Pourquoi vos phrases sont toujours aussi énigmatiques pour moi ? Vous m'êtes un mystère. Le pire étant qu'en temps que journaliste, j'apprécie beaucoup les mystères.



  Héphaïstos sourit à nouveau. Un mystère. Cette chère Eléa le voyait comme un mystère, et cela lui plaisait. Certes il avait l'habitude d'être traité comme tel avec tous ces archéologues qui s'attardaient parfois au bord de ses temples, enfouis sous des années de modernisation (et Chaos seul savait combien il leur restait à découvrir !). Le dieu s'amusait à les voir plancher sur lui. Etait-il le fils de Zeus ou celui de Héra ? Etait-il encore le fils de ce couple ? Mystère et boule de gomme ! Mais avec Eléa, cette idée était beaucoup plus séduisante. Allez savoir pourquoi ! En tout cas, le Forgeron semblait avoir fait son effet sur la jeune mortelle. Son attitude s'était brusquement changée. Soudainement, elle avait l'air plus sûre d'elle. Héphaïstos ses yeux changer, sa pupille s'arrondir. Elle usait de ses charmes, flirtant avec lui. Encore une fois, le dieu sourit.

Je vous crois ...



  Elle eu une sorte de malaise qui fit automatiquement perdre son sourire à l'Olympien. Les mains d'Eléa serrèrent celles de son interlocuteur avec une force que ce dernier n'aurait pu imaginer chez elle. Son regard semblait s'être perdu, ses yeux s'étaient révulsés, tandis que son corps était lui, bien présent. Quant à son teint ... Héphaïstos n'avait jamais vu pareille couleur de peau en dehors de celle des spectres attendant leur jugement aux Enfers. Eléa semblait tout bonnement morte. Elle resta dans cet état pendant ce qui aurait pu être des heures, tant cela était long. Héphaïstos l'appela sans cesse, espérant qu'elle se réveille de la transe dans laquelle elle était plongée. Il se permit de la secouer légèrement (bien que évidemment ce ne soit dans ses habitudes avec la gente féminine) toujours dans l'espoir qu'elle se réveille. Mais rien ne changea. Soudainement, la peur le prit. Il ne savait pas ce qu'elle avait, et ses pouvoirs divins ne pouvaient rien faire, il en était certain. Clairement, pour la première fois depuis le début de son existence, le dieu se sentait impuissant. Puis, par miracle, elle reprit conscience et l’étreinte de ses mains se relâcha. Elle semblait faible comme jamais, son teint toujours pâle, et elle l'implora du regard pour qu'il la sorte de là.
 

Est-ce ... est-ce que vous pourriez m'aider à me rendre à mon hôte, il est à deux pas d'ici. Je ne suis pas très bien et j'ai peur de perdre connaissance avant d'arriver. Je voudrais juste m'allonger, s'il vous plaît ...



  Même si elle ne lui avait pas demandé, le dieu se serait précipité pour l'aider, même d'ailleurs si elle avait refusé et qu'il se serait fait taper dessus, il n'aurait pas cédé. Il ne voulait pas la laisser tomber. Il ressentait envers elle une attirance qu'il ne connaissait que trop bien, qu'il n'avait vu que trop souvent durant ses longs siècles. Mais bizarrement, il y avait comme du changement dans l'air, quelque chose de différent en elle qu'il avait senti dès le début mais qu'il ne parvenait pas à cerner. Mais il se doutait qu'avec cette charmante jeune femme, il ne serait pas au bout de ses surprises.

Le dieu alla se placer à ses côtés, l'entourant de son bras puissant. Avec une délicatesse insoupçonnée de la part de ce géant de muscles, ils sortirent de l'endroit. Se laissant guider par la mortelle, le dieu arriva bientôt dans un hôtel. Le long du trajet, il n'avait cessé de l'encadrer, et lorsque ses pas devenaient hésitants, il la redirigeait avec toute la douceur dont il pouvait faire preuve. Lorsqu'il furent dans l'hôtel, il la prit dans ses bras, refusant d'écouter quelconques plaintes s'l devait y en avoir. Il voulait lui épargner des derniers efforts. Puis il passa enfin le pas de la porte pour la déposer toujours avec délicatesse dans son lit, et avant qu'elle ne le congédie, alla en quête d'un verre d'eau pour cette damoiselle. Un oeil extérieur aurait très bien pu se moquer de lui, premièrement par sa grande galanterie (chose qui devenait rare en ces temps) mais aussi par son attitude. Il avait les sourcils froncés, les doigts tortillant sa barbe et l'air d'être complètement perdu. Plus qu'un air d'ailleurs : il était complètement perdu (oui, pour la recherche d'un simple verre d'eau). Malgré ses nombreuses sorties extérieures, le dieu avait bien trop l'habitude d'être servit par ses automates. Donc chercher un verre pour y glisser de l'eau, qui plus est dans un endroit autre que sa forge, c'était persque mission impossible. Heureusement pour lui, ses yeux finirent par tomber sur le tant attendu verre, et il arriva bientôt pour le donner à Eléa.

Cela vous arrive-t-il souvent d'avoir ce genre de malaise ?



  Il la regarda d'un air soucieux. Elle allait certainement lui demander de partir afin de se reposer, mais il ne voulait pas la laisser avant d'être sûr qu'elle allait mieux.

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Mer 23 Nov - 22:21

Charmante rencontre.


Elle ne redoutait pas ce qui aurait pu se produire par la suite, à cause de la décision qu'elle venait de prendre.De toute façon, elle n'avait pas le choix, il fallait qu'on la raccompagne, sinon elle allait s'écrouler là, elle le sentait. Ce qu'elle venait de vivre était plus fort que la première fois, et il ne lui fallut plus tellement de temps pour réaliser qu'elle avait eu affaire à une autre vision. Les rêves qui se réalisaient, certaines rêves éveillés qui ne voulaient rien dire. Pour elle, il ne pouvait s'agir que de visions. Mais elle n'était pas en l'état de penser à quoi que ce soit d'autres que le bras protecteur qui se referma autour d'elle. Il était réconfortant, et ce contact ne la gênait pas, contrairement à son habitude. Cette proximité lui fit même du bien, et il ne lui avait pas fait l'affront de la prendre dans ses bras et de la porter... Jusqu'à l'hôtel. Elle ne supportait pas, d'ordinaire, de se montrer si faible, surtout face à tel inconnu. Mais là, elle ne broncha pas, elle aurait pu rester là longtemps, comme dans un bon gros nid douillet. C'était une drôle de sensation qu'elle mit sur le compte du fait qu'elle n'était pas dans son état normal. A bien y regarder, ils offraient un drôle de portrait aux gens de la rue, leur apparaissant comme la belle et la bête, comme l''infirme" qui soutenait une autre "infirme".

Une fois sur son lit, elle ferma lentement les paupières, poussant quelques soupirs de lassitude, puis les rouvrit pour le regarder, en sentant son agitation. S'il lui avait dit ce qu'il cherchait, il n'aurait pas eu besoin d'autant remuer dans tous les sens. Cette pensée, plus le fait de voir se démener pour elle, alors qu'il ne la connaissait pas, encore une fois, toucha une corde sensible en elle. La dernière personne à avoir ainsi pris soin d'elle était portée disparue. Elle attrapa le verre d'eau avec difficulté mais le vida d'un trait après avoir prononcé un faible merci. Elle prit seulement conscience à quel point sa gorge était sèche, en avalant le verre d'une traite.

Elle ne sut comment répondre à Héphaïstos, mais se décida, tant pis si cela sortirait de façon maladroite ou chaotique:

-Non, pas souvent, en fait, cela doit faire la deuxième fois...

La voix encore un peu éteinte et faible, elle sourit finalement. C'était sorti mieux qu'elle ne l'aurait pensé. Elle hésita encore longuement, et lui fit signe de s'asseoir à ses pieds, ou à ses côtés, sur le rebord du lit:

-Ne vous en faîtes plus pour moi, je vous prie, grâce à vous je suis arrivée à bon port... Merci beaucoup...

Elle examina ses traits soucieux, ayant comme envie de les toucher, mais n'en fit rien. Elle se contenta de plonger son regard dans le sien, ne se lassant pas de le regarder dans le blanc des yeux, comme si cela l'aidait à se sentir mieux:

-En fait...
, elle hésita un peu, est-ce qu'elle devait dire plus à cet homme?, Je... Je crois que ce n'est pas un malaise, mais une vision... ne me prenez pas pour une folle, s'il vous plaît...

Bon, c'était sûr, il allait s'enfuir en courant, mais elle devait aller jusqu'au bout, jaugeant ses réactions du regard:

-Cela fait la deuxième fois, cela à commencé à se produire quand ma mère a disparu... Je sais, c'est totalement idiot... Mais ça me terrasse, comme une crise... Je ne peux rien contrôler. Pendant ces phases je ne vois plus rien... Les médecins disent... que je suis malade et que je suis condamnée à devenir aveugle...

Elle fit un peu la moue:

-Ne me prenez pas en pitié, cela devrait prendre des années, cela va se dégrader petit à petit... Je pense que si cela m'a terrassé comme ça, c'est parce que je veux essayer de retrouver ma mère au plus vite et que je tire sur la corde, avant que mes yeux m'empêchent de voir les indices dont j'ai besoin pour poursuivre sa trace. Mais je me rends bien compte que même avec ma vue... Je ne trouve pas grand chose... Je ne sais pas par où chercher...

Elle se frotta les bras et murmura comme pour elle même. Elle détourna son visage, comme pour se cacher.

-Idiote, pourquoi tu lui racontes tout ça... C'est ton combat, pas le sien...

Mais après tout, ne le lui devait-elle pas la vérité, à ce gentil homme qui avait pris sur lui de la mener jusqu'ici?
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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Jeu 27 Juil - 11:29

Charmante rencontre ... enfin en partie.

Eléa Stiles, Artémis & Héphaïstos.

Ses bras puissants croisés contre sa poitrine, le dieu Forgeron écoutait Eléa parler. Puis, lorsqu'elle lui proposa de s'asseoir à ses côtés, il ne se fit pas prier. Héphaïstos ne voulait pas s'éloigner d'elle, les humains étaient si fragiles que l'incident pouvait recommencer à n'importe quel moment, et cela, il ne le supporterait pas. Par Chaos, en plus il était complètement impuissant ! Et si jamais ... non, il ne préférait même pas y penser.

En fait ... Je... Je crois que ce n'est pas un malaise, mais une vision... ne me prenez pas pour une folle, s'il vous plaît...



Intrigué par ses paroles, l'Olympien fronça ses sourcils quelque peu broussailleux. Son regard était plongé dans le vide, mais il écoutait attentivement, enregistrant même le tout dans son incroyable esprit, tel l'une de ses machines qu'il avait inventé il y a de cela quelques années. D'ailleurs, une fois qu'il avait porté cela sur le marché des humains, cela avait eu un véritable succès ! Mais quelles n'étaient pas ses inventions qui ne rencontraient pas une telle popularité ? Ah oui, celles dont les pièces avaient été généreusement chapardées par son frère Hermès. Enfin bon, là n'était pas la question, et il était inutile de se remémorer à nouveau de vieux faits dont maintenant le Forgeron avait l'habitude. Mais tout de même, cela le dérangeait fortement ...
En silence, il laissa la mortelle continuer son explication. Jamais, ô grand jamais, il ne se serait permis de la prendre pour une folle. Puis il était largement bien placé pour savoir que de nombreuses choses étaient possibles !

Cela fait la deuxième fois, cela à commencé à se produire quand ma mère a disparu... Je sais, c'est totalement idiot... Mais ça me terrasse, comme une crise... Je ne peux rien contrôler. Pendant ces phases je ne vois plus rien... Les médecins disent... que je suis malade et que je suis condamnée à devenir aveugle...



Haussant un sourcil, Héphaïstos posa son regard sur Eléa. Il n'était pas rare que les mortels se trompent de diagnostiques, Apollon l'affirmait souvent (ce qui le désespérait le pauvre). Même du côté mécanique et inhumain de la chose, le dieu Forgeron en venait souvent à pester contre les sottises qui se présentaient à lui. C'était ... désespérant.

Ne me prenez pas en pitié, cela devrait prendre des années, cela va se dégrader petit à petit... Je pense que si cela m'a terrassé comme ça, c'est parce que je veux essayer de retrouver ma mère au plus vite et que je tire sur la corde, avant que mes yeux m'empêchent de voir les indices dont j'ai besoin pour poursuivre sa trace. Mais je me rends bien compte que même avec ma vue... Je ne trouve pas grand chose... Je ne sais pas par où chercher...



A ces mots, l'humaine détourna le visage, murmurant quelque chose que le dieu ne pu entendre. Les mots d'Eléa se répercutaient intérieurement comme des échos. Voilà une histoire bien étrange qu'il faudrait tirer au clair par la suite. Y aurait-il une suite d'ailleurs ? Evidemment, Héphaïstos n'allait pas perdre de vue la demoiselle, il en était hors de question ! Il demanderait conseil à son frère Apollon pour cette affaire quelque peu hors du commun mortel. S'il le fallait, il irait même consulter son neveu, Asclespios, lequel pouvait se révéler de très bons conseils.

Le dieu laissa s'échapper un maigre soupir. Il voyait Eléa troublée et celui ne lui plaisait guère. Affichant un doux sourire pour essayer de la rassurer, avec le même calme et la même bienfaisance que précédemment, il place une main en dessous du menton de la jeune femme lui tournant délicatement la tête pour qu'il puisse la regarder dans les yeux. Il n'y avait là aucune brusquerie, à nouveau il était si étonnant qu'un tel être dont beaucoup ne voyaient de brutalité et laideur, soit doté de par ses grandes et puissantes paluches, d'une douceur aussi pure et aussi sincère.

Ne vous en faites pas ma chère, tout va s'arranger, je vous en donne la parole.



Les dieux étaient-ils acteurs du destin humain ? Les anciennes tragédies s'accordaient à y penser. Il y avait fort longtemps, les divinités s'amusaient à s’immiscer dans les vies mortelles. En résultait souvent de lourdes catastrophes (prenez par exemple la Guerre de Troie ... sacrée partie de l'Histoire !). Aujourd'hui avec les derniers événements, Zeus ordonnait de moins s'y mêlait, mais cela restait difficile. Mais Héphaïstos en avait fait la promesse à Eléa, il ferait de son mieux pour arranger la vie qu'on lui avait annoncé.

Les yeux du dieu rayonnant toujours de la même douceur, il laissa son pouce (un tantinet rugueux par le travail effectué) caresser doucement le visage de la jeune femme. La scène aurait pu être assez comique, étant donné que la seule main du Forgeron avait la possibilité de couvrir presque l'intégralité du doux visage d'Eléa.

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MessageSujet: Re: Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis Jeu 17 Aoû - 22:06

Charmante rencontre.


D'habitude elle arrivait à cacher ses sentiments profonds de tristesse ou du moins à les camoufler un peu, à se dépasser, même quand elle se sentait abattue, mais pour une raison qu'elle ignorait, c'était différent en présence de cette inconnu. Elle se sentait honteuse, affaiblie, vulnérable, plus encore que lorsqu'elle était malade. Manque de chance, elle avait détourné la tête pour ravaler des larmes de détresse et de fatigue, mais ce fut bien trop dur de résister quand la grande main vous invitait à fixer le visage qui lui appartenait.

C'était loin d'être désagréable de plonger dans ses douces prunelles pourtant c'était devenu complexe pour elle de le faire, tout en se retenant de verser des larmes. Oh qu'elle aurait bien pu le faire pendant des heures sans s'en lasser car il en émanait cette tendresse surprenant qui contrastait avec le côté colossal du barbu. Mais ses iris à elles finirent par briller, bien malgré elle.

-Ah? Et comment? Comme par enchantement?

Depuis le début, il s'était montré homme d'honneur. Elle ne doutait pas du bien fondé, ni de la sincérité de ses paroles, sauf qu'elle ne voyait pas ce qu'il aurait pu faire. Amer, elle reprit, en claquant des doigts sous son nez:

-Comme ça... Ou alors avec un baiser de prince charmant, et hop, la fête est finie? Comme dans les contes de fée?

Quelques gouttes quittèrent ses yeux bien malgré elle, et se retrouvèrent sur la main étrangement si réconfortante et apaisante d'Héphaïstos. Comme pour prouver ses paroles, elle l'embrassa rapidement, et se retrouva quelques secondes sans voix, avant de rougir et de soupirer:

-Vous voyez-bien....

En attendant, elle était fort troublée par le contact de ses lèvres sur les siennes. Cela n'avait pas été désagréable, au contraire. Déboussolée, elle posa sa main sur la sienne, et rapprocha de nouveau leurs lèvres, se demandant si cela allait se reproduire. Ce petit truc au fond d'elle qui déambulait comme un feu d'artifice. Comment s'était possible alors qu'elle était si triste. C'était très étrange, il fallait qu'elle retente, qu'elle comprenne... qu'elle sache... Et pendant ce court instant où elle l'embrassa de nouveau, elle oublia ses larmes, ses doutes et ses peurs, le moindre de ses problèmes. Elle se sentait étrangement mieux. Rien n'était réglé, mais, le baiser en lui-même lui faisait beaucoup de bien, comme s'il pensait une blessure douloureuse.
@ pyphi(lia)

_____________________________

Merci beaucoup à Spencer *-*

Gif choupinou:
 

De toute ma vie je n'ai jamais autant aimé rêver de toi, petit dieu rejeté par ses parents, mais adopté par mon cœur. Love.

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Charmante rencontre ... enfin, en partie. | Pv Eléa & Artémis

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