(Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé)
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(Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé)

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MessageSujet: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Lun 4 Juil - 9:00



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Tout ce que j’avais appris à New-York me fut des plus utile. Les rencontres faites furent riches de renseignement. Il y avait temps à voir, tant à découvrir encore, malheureusement, le devoir me rappela. J’aurais pu continuer à explorer durant les années qui auraient suivi l’Amérique pour découvrir la colonie, l’Olympe et les mystères de la Grèce antique. Mais les responsables de l’Université de Rome m’avaient appelé. Apparemment, des ruines étranges furent trouvées non loin de la ville de Mégalopolis. Un de mes collègues qui y travaillait aurait trouver quelque chose d’étrange, impossible de décrire et serait même devenu fou en étant tombé sur un animal monstrueux. Une piste intéressante, d’autant qu’ils ont dit, « C’est votre spécialité les sites étranges et fantastiques. » Un monstre localisé là-bas ? Il fallait que je m’y rende le plus vite possible. Je reviendrais à New-York prochainement.

Prenant un billet d’avion, équiper de tout mon matériel archéologique indispensable et de mon fidèle Pugio, je partis donc pour la Grèce, berceau de la civilisation occidentale et, sans doute le coffre au trésor de mes réponses. J’espérais que ce ne soit pas comme le coffre du Black Pearl qui transformait les gens en zombie aztèque, ce ne serait vraiment pas cool du tout. Le vol se passa bien, sans escarmouche ou accident et nous atterrissons à Mégapolis dans la nuit. Un peu fatigué, je me rendais à l’hôtel où on m’avait réservé une chambre. Là aussi tout se passa bien, la nuit fut douce, aucun cauchemar à la Inception, le réveil fut tout autant facile. À croire que cette aventure allait se passait sans accros, un peu dommage. Prenant un rapide déjeuner au restaurant de l’hôtel, je me rendis sur le site de fouille. Il était tout nouveau, mais il avait déjà attiré un beau nombre de curieux.

L’histoire qu’un archéologue soit devenu fou en ayant vue une étrange créature avait fuité et attirer des touristes curieux et des journalistes indiscrets. J’ai dû demander au taxi, qui m’avait emmené jusqu’ici, de se garer à l’abri des regards, près d’un bâtiment tranquille, qui ressemblait à un vieux garage. Après l’avoir payé, je partis en direction des ruines. Un grand trou fut creusé dans le sol, mais si on s’attendait à voir un temple immergé, du tout, il s’agissait de fondation qui formaient un mini-labyrinthe avec seulement cinq murs, le reste restant encore cacher sous-verre. Les spectateurs restaient à distance, par une clôture en fer installé au tour du site de fouille et des tentes des chercheurs. Une passerelle en bois était installée pour permettre de traverser la zone et d’examiner les ruines d’en haut si besoin est. Je me rendis donc aux tentes et me présentai :

Armando –  Buongiorno ! Je suis monsieur Lombardi. On ma appeler pour venir donner un coup de main depuis que monsieur Johnson à du partir.
Vasili – Bonjour monsieur Lombardi, je suis madame Vasili. C’est un plaisir. Oui, notre pauvre collègue, Mr Johnson a eu un malaise… Terrible.
Armando – Désolé pour lui, on m’a raconté ses exploits, il est doué.
Vasili – Oui, un bon chercheur. Heureusement que vous êtes là. Je vais vous expliquer votre mission.


Madame Vasili me montra la zone à explorer. C’était celle de Johnson, il étudiait un peu à l’extrémité du site, où l’entré d’un caveau fut découvert. Le pauvre chercheur étudier les textes à l’entré avant de devenir… Indisponible. Je partis donc découvrir ce qui s’y trouvait.

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 20 Juil - 20:40

◄► Investigations... ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
Je n’avais cessé d’être monts et par vaux depuis semaines, et la plupart de mon temps je l’avais passé à New-York, comme si c’était l’épicentre du domaine des monstres mythologiques et qu’ils refusaient de me laisser partir. Je ne m’en étais pas sortie sans quelques égratignures à chaque fois, mais je ne m’en plaignais pas, car la plupart du temps, cela valait le coup. Et il m’en fallait plus que ça pour m’empêcher de faire ce que je voulais quand je voulais. J'étais désormais rétablie, c'était tout ce qui comptait.

J’avais réglé mes frais d’hôtel, et grâce à ce reportage que j’allais faire sur un site de fouilles archéologique j’allais enfin pouvoir gagner la Grèce par avion, tous frais payés. Même l’hôtel pour une fois.

Là-bas m’attendait d’ailleurs une chambre luxueuse, je n’en demandais pas tant. Il fallait croire que ronchonner sur le fait que je n’avais pas perçu mon salaire dans les temps depuis un bon moment déjà avait du décider mon boss à faire un petit geste. Je ne le savais pas si généreux... Je n’allais pas en profiter plus que de raison, il le savait. Une fois installée, je pris quand même la peine de me doucher et de me reposer un peu. Les changements de fuseaux horaires étaient affolants, et si je ne voulais pas trop être en décalage, autant m’y mettre dés le départ tout en profitant de la fatigue du voyage.

Le lendemain, je me rendis sur le site dont on m’avait parlé, à Mégalopolis. Il s’agirait d’une nouvelle découverte de ruines. Il m’avait été difficile au départ d’accéder au site, mais grâce au bénéfice de ma carte d’accréditation, je n’avais pas eu besoin de jouer des coudes.
Impressionnée, j’avais observe, pris des notes, photographié, tout ce qui pouvait paraître anodin à œil humain. On ne savait pas quel secret pouvait nous être révélé. J’avais déjà bien travaillé et déjà d’autres personnes étaient venues remplacer le flot incessant de curieux, alors je me décidais à repartir.

Je remarquais un type se diriger un peu plus loin, avec celle qui semblait l’une des chargées du site. Je fis une drôle de mine, essayant de ne pas les interrompre dans leur échange, quand je vis non pas l’homme rebrousser chemin, comme je m’y serais attendue, mais partir à l’exact opposé, interdit à tout public. Je n’allais pas être discrète avec mon arsenal, mais tant pis s’il devinait ma fonction. Moi, en attendant, je l’avais reconnu. Il était assez connu et je l’avais croisé à un coloc, par le passé, quand je bossais encore pour la faculté :

-Monsieur Lombardi !
, l’interpellais-je en courant vers lui à vivre allure. Monsieur de Lombardi ! Je suis Eléa Stiles ! , même si vous vous me connaissez probablement pas, pensais-je.

J’essayais d’attraper son bras pour aller plus avant quand un homme chargé de sécuriser la zone m’attrapa par la taille pour m’empêcher de faire un pas de plus. Je me débattais, frappais, mordais, pour lui faire relâcher son emprise, mais il était bougrement fort. Logique étant donné sa position. Bref, je devais passer pour une grosse malade hystérique, mais je n’aimais pas me sentir prisonnière, et encore moins qu’on me touche. Même en me dandinant comme une anguille je n’arrivais pas à quitter ces bras musculeux.


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MORTEL

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 27 Juil - 19:57



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Que pourrais-je y trouver ? J’étais parti au début que le pauvre homme était bien tomber sur un monstre s’étant fait voir, malgré la brume, mais il était possible que ce soit tout autre chose. J’étais parti sur une première théorie, qui me plaisait bien, mais j’étais un scientifique, je devais garder l’esprit ouvert à toute éventualité et analyser les éléments de façon objective. Pas évident quand on découvrait un monde peuple d’êtres mythologique, l’objectivité et la logique s’en retrouvaient bien perturber. Je devrais donc enquêter à la manière de Scully et Mulder, car ce qu’ils disaient été bien vrai, la vérité était ailleurs. Je n’étais plus qu’à quelques mètres du site, m’attendant à trouver n’importe quoi là-bas, quand une voix se fit entendre. Au début je n’y avais pas prêté attention, mais elle m’appelait, me faisant sortir de mes réflexions.

Elea -Monsieur Lombardi !, Monsieur de Lombardi ! Je suis Eléa Stiles !

Me retournant, je vis une femme courir vers moi. Mais avant qu’elle n’est pu me rattraper, un agent de sécurité l’avait attrapé et tentait de la retenir. Il l’avait saisi à la taille et voulu la ramener de l’autre côté de la barrière de sécurité. Elle se débattait dans tous les sens pour lui échapper, mais l’emprise du gardien était trop forte, elle n’arrivait pas à se libérer ou le faire céder rien qu’un peu. J’étais un peu étonné à ce moment-là, du fait que cette signorina Stiles connaissait mon nom. Elle m’avait reconnu de loin et je me demandais bien pourquoi. La regardant se débattre, je devinais à sa tenue et à son appareil qu’elle était une journaliste. Elle avait donc dû se renseigner avant de venir, mais déjà que je n’étais pas des plus connu, moins célèbre que mon padre.

Elle me connaissait, et elle a préféré s’adresser à moi, bravant la sécurité pour me parler, plutôt qu’un de mes collègues déjà présent ? Ah moins qu’elle ne soit ici depuis déjà longtemps, ayant harcelé chaque chercheur ici et ayant essuyé des refus de lui répondre à chaque fois. J’étais pourtant curieux. Me doutant de ce qu’elle voulait, je désirais l’entendre. Déjà, me connaissait-elle par ses recherches ? Cela ne coûtait rien de demander. Je fis signe à l’agent de la laisser un instant avant de m’adresser à elle. L’homme de sécurité obtempéra et relâcha sa prise sur la jeune femme.

Armando - Vous me connaissez signorina ? Sommes nous déjà rencontrer ?

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 5 Oct - 21:10

◄► Investigations... ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
Enfin! C'était pas trop tôt. Je lançais un regard furibond à l'agent en service quand il m'eut enfin lâchée, et réajusta ma mise histoire d'être un peu plus présentable. J'étais un peu échevelée, mais je ne m'en rendis pas trop compte, étant donné que j'étais bien énervé:

"Je fais que mon travail!
-Ouais masi c'est bon! Je suis pas une criminelle!
-La zone que vous vouliez pénétrer est interdite au tout publique. Et monsieur vous a posé une question. "

Si ce n'était par politesse envers ce charmant monsieur qui avait au moins réussi à faire se calmer le gorille, j'aurais invectivé le vigile de tous les noms d'oiseaux et j'en serais venue aux mains. Il ne perdait rien pour attendre! Je me retournais enfin, essayant de recouvrer un visage calme, mais je sentais encore mon pouls palpiter dans mes tempes, trop fortement:

-Veuillez-m'excuser, s'il vous plaît! Vous ne vous souvenez sans doute pas de moi, mais je me souviens de vous. Je vous ai rencontré à une conférence que vous donniez il y a quelques années... Quand j'étais encore en poste de chercheuse à la faculté... Je suis française...

Je lui souris un peu, me forçant à me radoucir pour ne pas lui faire peur:

-Je voulais savoir comment vous alliez, et surtout savoir pourquoi vous partiez si loin, justement dans la zone privée, interdite au public. J'imagine que si c'est le cas, c'est qu'il y a quelque chose de fragile ou que tout le monde ne peut pas voir...

Je me montrais direct et franche, cela ne servait à rien de nier pourquoi je l'avais suivi:

-Et pour être honnête, je veux aussi pouvoir voir ce qu'on ne montre pas au public. Si vous voulez je peux même confier mon appareil à l'autre armoire à glace, fis-je en désignant du pouce le type armé derrière-moi. On peut faire confiance à ce cornichon, s'il est aussi bon chien de garde que tout à l'heure personne ne devrait pouvoir le lui chiper...

Je souris un peu plus franchement, en me mordillant la lèvre. Allais-je devoir abuser des mes charmes pour obtenir ce que je voulais? Je ne pousserai pas le bouchon loin, mais je pouvais toujours essayer de le séduire un peu, juste pour pouvoir aller satisfaire ma curiosité. Je coulais un léger regard en sa direction, me faisant velours et réclamais tout bas:

-S'il vous plaît... Je vous promets de ne toucher à rien et de me montrer sage...

Je posais doucement ma main sur son avant-bras, tâchant d'être convaincante. Je ne ferais rien de plus. S'il refusait je serais dépitée, mais parfois il faut savoir reconnaître qu'on ne peut tout avoir..
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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Ven 7 Oct - 9:01



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Vigil - Je fais que mon travail!
Eléa - Ouais masi c'est bon! Je suis pas une criminelle!
Vigil - La zone que vous vouliez pénétrer est interdite au tout publique. Et monsieur vous a posé une question.

Une fois que les tentions furent retomber, du moins un peu, la jeune femme retrouva son calme est expliqua ses intentions. Je l’écoutais curieux, les bras croisés.

Eléa -Veuillez-m'excuser, s'il vous plaît! Vous ne vous souvenez sans doute pas de moi, mais je me souviens de vous. Je vous ai rencontré à une conférence que vous donniez il y a quelques années... Quand j'étais encore en poste de chercheuse à la faculté... Je suis française...


Une chercheuse aussi ? Intéressant, mais je ne me souvenais pas d’elle hélas, malgré son sourire bien charmant. Même en me disant sa nationalité, cela ne me disait toujours rien.

Eléa -Je voulais savoir comment vous alliez, et surtout savoir pourquoi vous partiez si loin, justement dans la zone privée, interdite au public. J'imagine que si c'est le cas, c'est qu'il y a quelque chose de fragile ou que tout le monde ne peut pas voir...

Armando – Je travail. Je suis chercheur et donc j’aide mes collègues dans leurs fouilles. Normal que je sois ici, il n’y a pas de grand mystère.

Eléa -Et pour être honnête, je veux aussi pouvoir voir ce qu'on ne montre pas au public. Si vous voulez je peux même confier mon appareil à l'autre armoire à glace.
En le montrant du doigt.

Elle en avait de la personnalité et de l’humour, j’aimais ça. D’autant plus que je la trouvais mignonne.

Eléa - On peut faire confiance à ce cornichon, s'il est aussi bon chien de garde que tout à l'heure personne ne devrait pouvoir le lui chiper...

Elle surveilla le gardien un instant avant de s’adressa de nouveau à moi tout bas :

Eléa -S'il vous plaît... Je vous promets de ne toucher à rien et de me montrer sage...

Elle déposa sa main sur mon bras. Elle me faisait bien du charme. Si elle n’était pas aussi jolie, je l’aurais rapidement envoyé balader. Elle était une journaliste, et je n’appréciais pas trop ce genre de personne. Ils sont toujours à l’affût d’un scoop, d’une bonne histoire qu’ils peuvent modifier à leur guise pour faire un truc incroyable aux dépens de pauvres gens qu’ils détruisent. Après il y avait aussi des archéologues qui faisaient de même, mais je ne faisais pas partie de cette catégorie. Elle me regardait avec des yeux mouillés comme dans ces mangas. Je sentais que j’allais craquer :

Armando – Cette affaire sera très bientôt relater aux médias. Pour l’instant on ne sait pas grand-chose et le cite reste dangereux. Mais si vous restez sage comme vous dites et que vous faisiez exactement ce que je vous dis, alors ça ira.

Je fis signe au vigile de la laisser passer et je prenais les devants pour entrer dans la fameuse zone « interdite ». Il s’agissait de l’entrée d’une ancienne tombe grec. On avait creusé dans la roche et dégager un escalier qui menait à une porte en pierre. Son architecture était proche de celle qu’on trouvait en macédoine. L’arche et les pierres étaient du même style, mais les décorations furent tout autres. La sculpture qui surmonté l’arche d’entrée ressemblait à un arachnide, et les fresques sur les murs des deux premières chambres furent… Macabre. On y voyait des gens rassemblaient qui hurlaient, le visage déformé, entourer d’araignées monstrueuses qui les encerclaient. J’éclairais le tout avec ma lampe torche. On y trouvait aucun objet précieux, aucun vase d’or ou de bronze, juste quelques bibelots en cuivre. En poursuivant notre exploration, nous découvrîmes l’horreur.

La dernière chambre, celle où devait se trouver le sarcophage en pierre, était ouverte.

Armando – Déjà ouverte ? On ne m’a pas dit qu’ils étaient allés si loin.


Mais cette chambre du repos éternel ne contenait aucun sarcophage, ni même un cercueil. Elle était remplie de toiles d’araignée et… De corps dessécher. Horrifié, je me mis à crier à la jeune femme :

Armando – Vite ! Sortons d’ici !

Je me dépêchais pour sortir de ce tombeau cauchemardesque, mais la porte devant nous se referma. Mais qu’est-ce qu’il se passait ici ? C’est alors qu’un étrange bruit se fit entendre au-dessus de nous. Levant ma torche, nous découvrîmes avec horreur une immense araignée faisant la taille d’un cheval et… Qui avait un buste humanoïde ! L’horrible monstre descendit du plafond pour nous faire face, nous menaçant de ses immenses mandibules. Je sortis de suite mon pugio.

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 23 Nov - 20:28

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L'homme avait l'air de peiner dans ses réflexions et de ne pas me reconnaître. En même temps comment aurais-je pu lui en vouloir. Une conférence rassemble tellement de monde qu'on ne peut humainement pas retenir tous les visages. Et pour le coup il avait raison, mais je ne m'étais pas laissée démonter, et je crois que mon "charme" avait bien plus agit sur lui qu'un quelconque de mes arguments. Je ne savais pas trop comment prendre la chose. Enfin, en même temps, un homme restait un homme, même si je savais désormais qu'il existait quelques exceptions. Cela ne suffisait pas à me faire changer d'avis sur la plupart du commun des mortels.

Je trépignais sur place en entendant sa réponse. Là, je devais avoir l'air d'une petite fille, quand je compris qu'il venait de céder. Cependant je ne voulais pas faire plus de promesses que je ne pourrais en tenir, alors je ne rajoutais rien à propos de l'affaire relayée dans les médias. Certes, j'aurais été contente d'avoir la primeur de l'information, mais franchement, si je ne l'obtenais pas ce n'était pas bien grave, c'était surtout ma curiosité qui était en jeu actuellement, pas mon métier. Je déposais alors mes affaires, TOUTES, après avoir remarqué l’œillade noire du vigile, devant l'entrée, et les lui confiait implicitement. De toute façon je savais que si je faisais une esclandre, je ne pourrais pas y aller.

Rapidement, je fis quelques enjambées pour emboîter le pas à Armando, et découvrais les lieux avec des yeux neufs et enthousiastes face à tant de majesté, jusqu'à ce que nous poussions un peu plus loin notre exploration. Je reculais d'un petit bond en remarquant la statue, mon cœur battant la chamade, avant de comprendre avec soulagement que ce n'était pas un animal réel. Les fresques alentours me faisaient frissonner et me donnèrent la chair de poule. Je déglutis lentement, sans trop faire de bruits, et résistais à l'envie de palper de mes doigts tout ce que j'observais. Je savais combien un lieu de fouille était fragile et que le moindre mouvement pouvait parfois faire s'effriter un mur ou une pierre qui avait été travaillées bien des années auparavant. Parfois certains sites archéologiques en partie intacts, tenaient du miracle. Rare que les pillages passés ou le vandalisme n'aient pas eu raison de leur esthétique ou de leur architecture.

Nous progressions toujours plus dans l'horreur, quand l'arrivée dans la salle principale mis un point final à ce crescendo de scènes atroces et morbides. Je sus qu'Armando se parlait à lui-même, quand il fit l'état des lieux, et me gardais de tous commentaires. De toute façon j'étais bien trop impressionnée pour émettre le moindre son. Bien-sûr, habituellement, il était normal que des toiles d'araignées parsèment une chambre funéraire ou bien un lieu historique encore inviolé, mais, là, cela dépassait l'entendement, et il ne m'avait pas fallu entendre Armando pour avoir percuté également et prétendre prendre mes jambes à mon cou. J'avais compris aussi vite que lui en voyant les corps, et ne me voyais pas discuter son conseil, même si j'abhorrais qu'on me donne des ordres. J'étais courageuse mais surtout pas folle furieuse, et ne tenais pas à y laisser ma peau, avec une bestiole dans le coin. Je courais derrière le professeur et failli le heurter de plein fouet quand il s'arrêta.

Je restais comme paralysée par la vision cauchemardesque révélée par la lampe torche de l'italien. Aucun son ne sortit de ma bouche, et il fallut que le monstre descende des parois du plafond pour que je consente à réagir. Je reculais, instinctivement, me plaçant derrière l'homme. Je ne me reconnaissais pas mais il était évident que je faisais moins la maligne face à l'Empousa que nous avions combattu avec Yan. Peut-être parce que je savais maintenant à quel point ces créatures étaient puissantes et qu'il était difficile de les combattre. Et puis honnêtement, c'était le chercheur qui avait une arme dans la main pas moi.

Effrayée, je chuchotais à son oreille, n'osant plus faire aucun autre mouvement, comme si l'araignée humanoïde nous épargnerait si on ne faisait pas de bruits et faisions semblant d'être mort en restant immobiles:

-Je vous assure, que si on sort d'ici vivant... je vous paye un bon resto...

Bah voyons, c'est bien l'heure de faire de l'humour Eléa.. Mais je n'y pouvais rien, je masquais mon anxiété ainsi. En temps normal j'avais déjà peur des petites arachnides et les pourchassais vaillamment, mais là c'était trop pour moi. Pourtant il allait falloir qu'on se décide à faire quelque chose, car sinon nous ne ressortirions jamais de ce tombeau:

-Si vous avez un plan, c'est le moment... Vous voulez que je fasse diversion?

Nous étions dans un espace restreint et confiné, avec aucune possibilité de sortir:

-Ou alors maintenez la en respect, le temps que je tente quelque chose...

Nous n'étions pas dans une chambre mortuaire Égyptienne, alors je doutais de trouver quelconque mécanisme caché dans les murs, mais savait-on jamais, peut-être découvririons nous une voie secrète? Il fallait bien qu'elle vive quelque part cette bestiole, et qu'elle puisse également se reposer, et je me refusais à penser qu'elle vivait uniquement dans un espace aussi contigu. Quoi qu'il faisait particulièrement humide et chaud là dedans. Je retirais ma veste, transpirant de chaud, avant de me souvenir avec énervement que mon semi automatique étais resté dans mon sac, laissé au vigile. Voilà ce qu'il m'en coûtait d'avoir voulu me montrer raisonnable.

Je reculais de quelques pas, la bête hurlant et décidant de nous foncer dessus. J’espérais seulement qu'elle n'était pas de ces créatures qui jetaient leur venin sur leur proie, comme une lance à eau, mais plutôt qu'elle avait besoin de mordre pour attaquer ou se défendre avant d'immobiliser les futures potentiels méchouis que nous représentions à présent. .
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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Jeu 24 Nov - 13:10



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La chose qui nous faisait face était des plus repoussante. Issus directement d’un film d’horreur à gros budget. Elle était monstrueuse à faire peur, et en même temps, fascinante. Très rapidement, mon esprit d’analyse se mit en route. Mon cerveau carburait pour savoir à quoi je pouvais avoir à faire en relevant les indices dans ma mémoire et de ceux que mes yeux et mes oreilles m’apportaient en ce moment. Monstre hideux enfermer apparemment ici depuis longtemps. Mi-homme, mi- araignée, Dévore semble-t-il des humains. Mythes se référant aux araignées… Arachné ! La légende me revenait en intégralité dans ma mémoire en quelques secondes. Mais Arachné, femme maudite par Athéna et changer en araignée, dont son nom est à l’origine du mot « Arachnide », n’avait pas d’enfant, du moins, pas de connus. Sous sa forme monstrueuse, elle a dû pondre des œufs et donné naissance à ces créatures… Magnifique. J’étais assez content d’en rencontrer une.

Eléa - Je vous assure, que si on sort d'ici vivant... je vous paye un bon resto...

Je me mis à sourire à sa blague. Un peu d’humour à un moment pareil pouvait aider à mieux supporter la vision d’horreur que nous avions devant nous. Je n’étais pas contre, cela aidé en plus à résister à l’envi de paniqué.

Armando – Comme vous voulez, mais attention, je peux devenir un vrai morfale.

L’arachnéen, oui ce nom lui va très bien, même si ce n’est pas très original de l’appelé ainsi, comme nommé une sirène, Sirèna, je vise personne dans aucun film, ne bougeait pas d’un fil. Il devait attendre un mouvement de notre part pour attaquer. Les araignées étaient des créatures dotés d’une grande patience, sachant attendre pour mieux piéger leur proie. Et là, nous étions au beau milieu de son piège.

Eléa -Si vous avez un plan, c'est le moment... Vous voulez que je fasse diversion?
Armando – Si vous avez un sac remplit de grosse mouche, ça pourrait aidé.

Mon esprit d’analyse carburait toujours. Je cherchais du coin de l’œil une sortie. Les fresques morbides qui se trouvaient juste à côté de nous ne me laissaient pas beaucoup d’interprétation. Ce tombeau devait s’agir en réalité d’une prison antique. Comme le labyrinthe du Minotaure. Mais au lieu d’un dédale, ce n’était qu’un tombeau, et d’un minotaure, d’un arachnéen. Et nous, nous étions les pauvres victimes de ce monstre. Mais cette chose devait avoir un coin bien à elle quelque part, car elle était trop grosse pour vivre dans un espace aussi réduit. Un passage secret ! L’idée était plausible, car un tel dispotive était monnaie courante à travers toutes les époques et peuple. J’espérais qu’il y en avait un ici et qu’il fonctionnait.

Eléa - -Ou alors maintenez la en respect, le temps que je tente quelque chose...
Armando – Vous avez quoi en tête ?

Retournant justement la mienne pour la voir agir, je la vis retiré sa veste et sur le moment, j’avais cru qu’elle essayait de faire du charme à la bestiole. Mais en réalité, il faisait bien chaud ici, je pouvais le sentir, mais la température ne me dérangeait pas plus que ça. J’avais l’habitude en réalité après des années de métier et de pratique. Elle recula de quelques pas et l’arachnéen nous fonça dessus. Je fus surpris sur le coup, lâchant un cri, mais très vite, je parvins à esquiver l’assaut et à trancher une de ses huit pattes avec mon glaive. L’arachnide, c’est Pareil ! Siffla en voyant son membre s’envolait devant ses milles yeux et cracha en ma direction. J’avais réussis à attirer son intention. Je devais tenir jusqu’à ce qu’Eléa puisse mettre en pratique son plan. Je devais l’avoué, une fois encore, en plein danger et dans le feu de l’action, elle était plutôt mignonne.

L’arachnéen s’approcha de moi et tenta une nouvelle attaque avec ses pattes. Je reculais le plus possible, repoussant ses longues jambes velues avec ma lame. Recouverte de bronze céleste, cela me donnait un avantage sur elle. Mais au bout d’un moment, je me retrouvais dos au mur, coincé entre l’extrémité du tombeau et la bestiole. Je parvins à trancher une autre patte, mais une troisième vint me blesser au niveau du bras, ça ma brulait sur le coup, j’ai faillis lâcher mon arme, mais je parvins à tenir bon. Repoussant les nouvelles attaques du monstre, je hurlais à l’attention d’Eléa !

Armando – Je ne veux pas te presser, mais si tu dois agir, c’est maintenant !

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 15 Fév - 9:32

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On s'occuperait de l'aspect morfale de mon compagnon d'infortune un peu plus tard. Payer une note de restaurant aussi grosse et imposante que l'arachnide humanoïde qui nous faisait face, ne me dérangeait pas plus que ça, à partir du moment où on pourrait sauver notre peau. Mais non, fuck, on n'avait pas de sacs de grosses mouches sur nous... Non mais attend là Eléa, t'as pas compris que c'était une blague? Bon, en d'autres circonstances, ça m'aurait fait bien rire. En même temps, elle était bien trouvée. Et je prenais cela pour un oui, faire diversion devrait nous aider. Donc on avait chacun notre rôle à jouer, mais voilà, je ne savais pas tellement comment m'y prendre. Mon cerveau avait beau fonctionner à plein régime et élaborer des théories toutes plus débiles les unes que les autres en un temps record, ma capacité de réflexion stagnait. MERDE, MERDE et re MERDE!

Armando – Vous avez quoi en tête ?

Franchement, je n'avais aucune idée, justement, mais je pouvais pas lui répondre ça. Je pouvais pas lui dire que le seul truc qui me venait était "on va crever comme deux cons dans les prochaines minutes"? Et non, je comptais pas non plus faire un strip tease à la bête, mais quitte à devoir abandonner mes effets personnels pour mieux bouger, cela valait bien d'y laisser une veste plutôt que la peau de mes fesses.

J'allais lui répondre que j'essayais de trouver une solution mais que la chaleur m'empêchait de conserver toute ma tête, quand la bête nous fonça dessus. Je fermais les yeux quelques secondes, comme un réflexe d'enfant, quand on a trop la trouille des monstres imaginaires couchés sous nos lits. Comme si cela était la bonne méthode, comme se mettre sous la couverture, pour les chasser...
Le sifflement qui suivit me rassurait, j'étais en vie, Armando aussi visiblement. Ce qui m'encouragea à rouvrir les yeux et à retrouver une once de bravoure. Et je constatais que l'homme tenait la bête en respect. Bien consciente que cela ne durerait qu'un temps, je m'activais, tâtonnant les pierres froides, sans regarder en arrière, pour essayer de trouver quelque chose. Mais l'entreprise fut plus hasardeuse que je ne le pensais. Je n'y voyais rien, le gros de ce que je pouvais observer, c'était grâce à la torche d'Armando. Il n'y avait aucune autre source de lumière, pas de torches, et encore moins de candélabres dans un endroit pareil. Sauf que je ne pouvais pas la lui voler, il en avait besoin pour se battre, et ce n'était pas dans mon intérêt qu'il décède. Nous sortirions d'ici tous les deux, ou bien nous mourrions ensemble, c'est aussi simple que cela et je me refusais à toute autre hypothèse.

Alors que j'entendais les bruits de lutte, tandis que je me déplaçais dans la pièce, je trébuchais sur un petit morceau de pierre au sol. Qu'est-ce que... Merde!

Armando – Je ne veux pas te presser, mais si tu dois agir, c’est maintenant !

Quand je me retournais, je vis Armando acculé au mur, et prêt à y passer, une bouffée d'adrénaline monta en moi, mais je devais la canaliser pour me mettre les idées au clair. Il devait bien y avoir un truc dans le sac de l'archéologue non? Un professionnel de tel renom n'a pas pu entrer ici sans un minimum de matos, si? Je me jetais presque sur la sac qui venait d'atterrir à côté de l'homme, en priant pour que le bruit que j'entendis n'était du qu'à la chute de ce dernier et non pas à cause d'un objet brisé. Je fouillais, sans vraiment savoir ce que j'allais trouver et récupérais ce qui ressemblait à une petite caméra infrarouge numérique. Voilà qui allait m'aider, puisqu'il faisait assez sombre pour cela et que le faisceau de la lampe torche d'Armando commençait à diminuer progressivement:

-Oui....ça vient!

En allumant le petit objet, je remarquais la petite dalle qui se trouvait à l'endroit où j'avais du trébucher en inspectant les lieux. Je m'étais pris les pieds dans ce dessins gigantesque travaillé dans la pierre, représentant une immense toile d'araignée. Je fonçais presque dessus, posais le matériel à côté, et pianotais des doigts pour trouver quelque chose. Mais rien ne se produisit. Je me retournais et vis avec effroi que la bestiole commençait à fondre sur l'homme. Je repris la caméra et fis un tour rapide de la pièce. Par chance, j'entrevis quelques petites toiles d'araignées similaires au dessin sur quelques pierres dissimulées dans l'architecture, entre deux fresques. Si j'y avais vu clair, à la lueur d'une réelle source lumineuse, la différence de couleur m'aurait frappée. Sans vraiment savoir comment faire et je tentais de pousser, de tirer chacune d'entre elle, dans un ordre, puis dans l'autre, je testais différentes combinaisons, et au bout d'un temps qui me paru infini, j'entendis un petit cliquetis se faire. Je courais vers la dalle découverte un peu plus tôt et constatais un trou noir. Je regardais dedans et avisais quelques barreaux comme des échelles, qui avaient été placés là par des ouvriers du chantier et les remerciais intérieurement:

-Armando... Encore en vie? Si oui, dépêches-toi! J'ai trouvé une issue!

Je récupérais le sac et balançais le premier truc que je trouvais dans la tête de la créature, en espérant que ce ne soit rien de coûteux ou de précieux, et attrapais Armando par le bras! Vite! Sans lui laisser le choix, je m'engouffrais par le passage, trop étroit pour que la bête puisse nous poursuivre. Pour autant, étions nous sortis d'affaires? Je ne me posais pas la question, descendit les degré un à un, la caméra accrochée je ne sais comment à un de mes bras, en espérant qu'Armando soit encore en forme et m'ait bel et bien suivit. Au bout d'un long moment je me stoppais net, bien que mes bras n'en pouvaient plus. Je ne savais pas combien de temps nous allions encore descendre comme ça mais je me sentais suffoquée. On manquait d'air ici!

-... je... ne me sens pas très bien... Tu es là? Je vais me reposer quelques secondes, arrêtes de bouger. Un coup d’œil en bas me fit soupirer de soulagement. En fait on est bientôt arrivé. Il faisait plus clair en bas et le tunnel ascensionnel commençait à s'élargir pour laisser place à plus d'une personne. Sauf que nous n'étions pas plus en sécurité que cela pour l'instant. Je vois de la lumière...Beaucoup de lumière...

Je repris la descente puis sautais le dernier échelon dans un bruit sec, puis me collais prudemment contre le mur pour laisser place à mon acolyte et reprendre mon souffle. Mon cœur battait à cent à l'heure. J'avais bien cru que c'était fini pour nous. Quand l'homme fut descendu lui aussi, je ne lui laissais pas de répit et m'affalais tête contre son épaule, comme pour retrouver un semblant d'équilibre. L'air était restreint ici, et j'avais le tournis, mais sans l'avouer, c'était la peur qui m'avait mise dans cet état. Etre courageux ne voulait pas dire que la peur nous quittait, bien au contraire. Et pour le moment, j'avais besoin de me remettre de cette peur contre la seule source de réconfort que je pouvais trouver en l'instant. Un autre être humain, indépendamment de son âge ou de son sexe. Je ne l'aurais certes pas avouer, et je ne fis pas durer l'échange bien longtemps, faisant semblant d'avoir repris la maîtrise de mes émotions. Il fallait de toute façon garder la tête froide, nous n'étions pas encore sorti de ce maudit tombeau.

Je reculais et m'approchais précautionneusement. Une fois un petit corridor franchit, l'air nous parvint à nouveau, et je le pris à grande goulée, avant de me retrouver le souffle coupé, en suivant un dédale de galeries. On aurait dit que le soleil s'était invité dans le tombeau, tellement les murs étincelaient, à vous en aveugler cette fois-ci. Des torchères étaient disséminées à perte de vue, et les murs semblaient fait d'or. Enfin, nous débouchions sur une grande salle rectangulaire, à l'immense plafond, fourni de tas de colonnades plus majestueuses et géantes les unes que les autres, et qui justifiait la longueur du trajet que nous avions eu à parcourir dans le petit tunnel. Tout aurait pu sembler idyllique, comme les bassins d'eau faits de pierre et de marbre, désormais vide, même malgré une sorte de mousse qui avait semblé reprendre ses droits aussi bas sous terre, si un cri ignoble n'avait pas retenti à nos oreilles, alors que j'avisais une sorte de nid gigantesque et grotesque, dans lequel se trouvaient bon nombre de crânes et ossements humains. En plus de certains corps à moitié en décomposition qui traînaient au dessus de la pile. Je retins ma nausée, en sentant l'odeur, et constatais avec stupeur que l'immense araignée nous avait rejoins.

-Et maintenant, Armando... Tu as une idée... C'est ton tour...
Je blaguais, tiens, pourquoi je blaguais en de telles circonstances... Le nervosité, sans doute.

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Sam 18 Fév - 14:38



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Eléa - Oui....ça vient!

Ces trois mots suffirent à me donner du courage avec un élan de force. Mais je ne savais pas si je pouvais continuer à repousser le monstre comme ça bien longtemps. Ma chance risquait de tourner à tout instant et il fallait à tout prix trouver une solution pour nous en sortir indemne. Je ne voulais pas me faire tuer, cela allait de soi, ni me retrouver estropier, ou empoisonner ou je ne savais quoi d’autre encore. Mes bras commencèrent à se fatiguer. J’avais peur de céder et me faire embrocher par les pattes velues de l’arachnide. Je n’étais pas un demi-dieu, je n’avais aucun pouvoir, ni force surhumaine, si boule de feu sous la main. Je n’étais qu’un mortel devant se débrouiller avec le peu qu’il avait face à un monstre. J’aurais aimé que mon frère soit là pour m’aider, mais il préférait rester à la colonie.

Le bruit d’une pierre qui bougeait résonna dans toute la pièce obscure. La journaliste avait trouvé quelque chose ?

Eléa -Armando... Encore en vie? Si oui, dépêches-toi! J'ai trouvé une issue!

Je tournais la tête vers elle, pour voir la sortie. Mais l’arachnéen en profita pour me frapper. Je parvins à esquiver le coup, mais la patte griffue de la chose déchira la manche de ma chemise. Elle aurait pu faire de plus sérieux dégâts, si Eléa ne lui avait pas lancé quelque chose sur la tête. Je n’avais pas bien vu de quoi il s’agissait, mais c’était bien gros. Puis, la journaliste vint me chercher et me tira vers l’issue. Il s’agissait d’une sorte de puit, avec une échelle sculptait dans la paroi. Ce genre de chose était fréquent dans les tombeaux, ils menaient généralement à la chambre principale. Quelque chose me disait, rien qu’en voyant cela que cet endroit était bien plus qu’une prison pour Arachné.

Nous nous mîmes à descendre le plus vite possible, avant que la chose ne nous rattrape. Le passage était étroit, il y avait juste la place pour un humain lambda. Le monstre se cognait à l’ouverture, tentant de nous attraper avec ses longues et énormes pattes arachnides. Mais nous étions hors de portée. Seules ses lamentations nous parvinrent en échos. Que nous attendait donc plus bas ? Je pensais à une chambre mortuaire. L’espace était trop restreint pour un sarcophage. Il devait alors s’agir plus d’urnes funéraires dans ce cas. Pour le moment, je ne vis aucune inscription, ni gravure nous donnant un quelconque indice. Et descente qui était longue, je n’espérais ne pas finir chez Hadès. Quoi que je serais curieux de visiter le royaume des morts, quel archéologue ne serait pas tenter ?

Eléa - ... je... ne me sens pas très bien... Tu es là? Je vais me reposer quelques secondes, arrêtes de bouger.
Armando - D'accord. Prend ton temps, on ne risque rien pour l’instant.
Eléa - En fait on est bientôt arrivé.

Armando - Perfetto !

Nous arrivâmes en bas en quelque secondes. Il était bon de sentir le sol dur sous ses pieds. J’utilisais ma lampe torche pour éclairer ce nouveau couloir, mais les piles furent à plat. Fort heureusement, j’en avais toujours de rechange sur moi. Je ne pris qu’une dizaine de secondes pour les changer. La lumière me montra une Eléa fatiguée. Normal après avoir affronté une arachnide humanoïde géant. Moi-même, je ressentais les effets de la fatigue, mais j’essayais de rester debout jusqu’à la fin pour donner un peu de courage.

Eléa vint poser sa tête sur mon épaule, ce qui me surprit. Je la laissais faire, elle était crevée, et avait besoin de réconfort et de se sentir soutenu, tout comme moi. Son contact contre moi me fit également du bien et me rassura de savoir que j’avais une alliée. Ses yeux bleus fatigués, sa peau qui réchauffait mon épaule me procurèrent un étrange sentiment. Nous venions de vivre une véritable épreuve ensemble et ne pouvions que compter que sur nous deux, ce qui donna pour moi l’image d’un lien très fort, nous unissant. D’un coup, je ne pouvais m’imaginer vivre mes aventures aux cartes coins du monde sans elle.

Elle s’écarta par la suite de moi, semblant retrouver l’équilibre sur ses pieds. L’air ici ne valait pas celle de l’extérieur, ça c’était sûr. Voyant de la lumière au bout, j’éteignis ma lampe torche et nous enfoncions dans ceux qui semblaient être un labyrinthe. Un dédale de couloirs, éclairer par des torchères en cuivre contre les murs, nous éclairant la voie. Comment pouvaient-elles être allumé ? Après tout, ce ne serait pas le premier truc bizarre que j’aurais vu de ma vie, ni le plus étrange. Ce labyrinthe ne valait pas celui de Knossos, en réalité, on revenait assez vite sur ceux qui ressemblaient à un chemin principal qui déboucha sur une immense salle.

De forme rectangulaire, le plafond était aussi haut que dans une cathédrale. Il était soutenu par une série de colonnes de style dorique. Le modèle le plus ancien de la Grèce antique, mais au chapiteau couvert d’or et à la fut d’un marbre blanc éclatant. Le bassin qui se trouvait au centre devait être d’une telle beauté, s’il était encore plein d’eau cristalline et non de mousse verte. Sans oublier ces ossements humains qui recouvraient le sol. Voilà de quoi donner la chair de poule.

Mon regard se posa sur l’immense fresque sur le mur, coloré d’un style ressemblant à celui du minoen et éclairer par un gros brasero en bronze.

Armando - Incredible !

Je me mis à examiner ces représentations en 2D sur le mur. J’étais tout excité, c’était comme faire la découverte du siècle, en plus de l’arachnéen. Et, à ma grande habitude, je ne faisais plus attention au monde qui m’entourait, j’étais plongé dans l’examen de la fresque. Ses représentations horrifiques ressemblaient beaucoup à celles du hall principal, mais avec du texte gravé en plus. D’habitude, les histoires étaient surtout racontées de façon orale, subissant des modifications jusqu’à ce qu’Hésiode les fasse de façon écrite. Rare était les textes plus anciens. Ici, je revoyais la légende d’Arachné, une femme changer en araignée après avoir défié Athéna. Mais ceci n'était qu'une sorte d'intro à la vrai histoire. On parlait surtout de l'un de ses enfants qui voulu venger sa mère en dévorant la prgéniture de la déesse, avant de se faire enfermer ici. Le dialecte était très ancien et il me fallait un peu de temps pour comprendre certains points. On y retrouvait la légende connue, mais avec des détails supplémentaires. Tout cela me rappela ma découverte sur la légende de Lycaon. À partir d’un vieux texte, j’avais découvert des détails inconnus à tous sur la légende de l’ancien roi.

La voix d’Eléa résonna dans ma tête. Elle semblait vouloir me dire quelque chose. Je tournais légèrement ma tête vers elle pour voir ce qu’il se passait et je fus tétanisé en revoyant le monstre parmi nous. Comment ? Elle devait connaître la tombe comme sa poche, à condition qu’elle en ait. Peut-être comme le dos poilu de sa patte d’arachnide. Plus long à dire. La chose avait pris pour cible Eléa. Pugio en main, je le fis tournoyait au-dessus de ma tête et vint m’interposer entre l'enfant monstueux d'arachnée et la journaliste.

Armando - Du calme mon beau ! On est que des mortels de passage. Rien à voir avec les gosses d'Athéna, tu devrais le sentir.

Cela ne semblait pas trop faire changer d’avis l’énorme arachnide. Pour lui, on ne devait être que des amuse-gueules pour son plat principal, les gamins d’Athéna. L’araignée bondit sur nous et je me mis à pousser Eléa sur le côté, nous abritant derrière une colonne. L’horrible monstre se mit à la grimpée pour disparaitre en plafond, préparant sans doute un piège. Vite, je me mis à réfléchir à une idée. Une idée, il nous fallait une idée. Un mot me vint, Egypte ! Ce tombeau me rappela celui d’un grand-prêtre égyptien. Sauf qu’à la place d’une araignée humaine, c’était un groupe de pilleur de tombe, de trafiquant. Pas de momies, désolé. Je passerais sur les détails de la confrontation, c’était assez loin d’Indiana Jones, mais j’avais appris pas mal de chose pour me défendre.

Armando - Ecoutes, on va devoir l'affronter. Je vais tenter de la repousser pès d'un des braseros ou torchère. On va essayer d'avoir de l'araignée grillé pour ce soir ok ?

En même temps que je lui expliquais mon plan, mon cerveau carburait car j’improvisais du coup.

Armando - Il faut que l'un de nous la distrait, pendant que l'autre renverse le contenus des braseros au sol. C'est très risqué, mais si cela marche, on pourra l'avoir. T'en dis quoi ?
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Dernière édition par Armando Lombardi le Mer 15 Mar - 19:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Mer 15 Mar - 11:30

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Tout comme moi, Armando avait été émerveillé par les lieux, et il lui fallu un petit moment avant de refaire surface. Sauf que la réalité nous prenait de court, et à mon grand étonnement, il fut très prompt à réagir. Cela me rendit un peu admirative, même si je n'avais pas pour habitude qu'on me protège de la sorte, et aussi de me laisser me protéger. Pas le temps de penser à ne pas laisser Armando s'engouffrer dans une de mes failles, car sinon j'aurais rendu les choses un peu plus froide. C'était d'ailleurs la deuxième erreur que je commettais ce jour là. Me laisser aller sur son épaule, montrer mes faiblesses... Je n'aurais pas dû. C'est pas le moment Eléa. Pourquoi mon esprit avait-il divagué à ce moment là. La panique, sans doute. Je restais les deux pieds bien ancrés sur place, comme tétanisée par la peur. Pourtant la vue de l'arme que manipulait l'homme avec classe, aurait dû me rassurer. Mais voilà le souci, un objet du genre, contre une créature mythologique..., à moins de bénéficier de don surhumains extraordinaires... Je voyais peu de chance pour nous de nous en sortir.

Les paroles prononcées par Armando n'eurent aucun effet sur la bête, cependant, elles en eurent sur moi. Athéna... Elle, c'est une déesse maligne et brave, il fallait que nous nous en inspirerions, je me devais de reprendre pied. De toute façon, je n'eus pas d'autre choix puisque l'animal fonçait sur nous. C'était la troisième fois qu'Armando me sauvait. Si nous avions été dans un conte de fées, la suite logique aurait été le mariage et les feux d'artifice. Je filais derrière la colonne à la suite de l'archéologue, observais le manège de l'araignée. Je ne comprenais pas ses réactions. Était-ce le pugio qui lui faisait peur? En venant de front sur nous, en fonçant, elle aurait pu nous avoir en deux temps trois mouvements. Alors quoi? L'instinct primaire et animal avait-il reprit le dessus sur la partie humaine? On aurait dit un gros chat qui attendait avant de charger une souris, qui jouait avec sa proie.

Frissonnant, je me laissais distraire par la voix d'Armando, pour finalement me concentrer dessus, mes yeux faisant l'aller retour entre son visage, les sources de chaleurs désignées et la cachette de la créature, avec anxiété.

-D'accord... Cela ne m'enchante pas beaucoup, mais on n'a pas d'autres moyens de toute façon... Sauf si on trouve une sortie...

Mais même si on en trouvait une, laisser les ouvriers travailler ici, reviendrait à les tuer eux-mêmes si la bestiole survivait. Mais n'y avait-il pas d'autres moyens que de la tuer? Même si nous étions en danger de mort j'aimais toujours imaginer qu'il pouvait y avoir une solution moins radicale que la mort:

-Es-tu sûr de vouloir la tuer? On pourrait lui parler, encore une fois, tenter de la raisonner, encore?


Je me mordillais la lèvre nerveusement, mes yeux scintillaient comme pour témoigner de mon hésitation:

-Il y a une part humanoïde en elle... que nous pourrions peut-être raisonner, non?

A peine avais-je prononcé ces mots qu'un cri retenti une nouvelle fois au dessus de nous, se répercutant en échos désagréables dans cette galerie titanesque, me faisant instantanément changer d'avis, tellement il était menaçant et effroyable. La chose ne comptait pas nous laisser nous en sortir, elle. Aussitôt je me planquais derrière le dos de l'italien, comme par réflexe. CHIOTTE! Il t'arrive quoi là! Un peu de nerfs! Mes jambes avaient de plus en plus de mal à me porter, j'en avais plus qu'assez, mais si je voulais qu'on termine, il fallait que ça passe ou ça casse.

-Tu me files ton pugio? Je me charge de la distraction, ça te va?

Je le fixais cette fois d'un air farouche et déterminé, à la manière d'une amazone fonçant droit sur un horde d'hommes impurs, en tendant la main. Il allait vite falloir se décider, mais je ne voulais pas forcer la main à Armando.

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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Jeu 23 Mar - 11:41



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Sérieusement ? Elle voulait parler à cette chose ? Je n’étais pas contre la diplomatie, bien au contraire. Il m’arrivait presque à chaque fois de tenter de parler aux gens me tenant en joue avec leurs armes ou vouloirs amadouer des bêtes sauvages. Mais là, nous étions face à un cas particulier. Un monstre assoiffé de sang qui voulait se venger et dont l’enfermement-là sans doute rendu fou. À moins qu’elle possédât des pouvoirs à la Blanche Neige, pouvoir chanter et contrôler les animaux pour qu’ils tuent à sa place. J’espérais alors qu’elle n’aurait pas l’envi de l’envoyer su moi dans ce cas. L’effroyable cri de la chose fit se blottir contre moi la journaliste. Cela me surprit et me faisait toujours quelque chose. L’avoir si près de moi me rassurait et m’aida à me sentir plus fort.

Quand le cri se clame, elle me lança des yeux farouches, déterminé.

Elea - Tu me files ton pugio? Je me charge de la distraction, ça te va?

Je m’attendais à ce que ce soit moi qui aille attirer l’attention de la chose, pendant qu’Eléa mettra le feu ici. Pas que je doutais de sa force et de ses capacités, non, juste que je n’aimais pas savoir les gens qui m’accompagnaient être si proche du danger. Je faisais toujours mon possible pour assurer leur sécurité en attirant les méchants vers moi. Mais le temps nous était compter et je pensais que je perdrais du temps à convaincre Eléa de changeait d’avis. Et du temps, nous n’en avons pas. Je sortis mon pugio antique pour le passer à la journaliste.

Armando – Très bien. Mais n’hésites pas à te mettre à l’abris. Il faut le faire bouger, pas le confronter dans l’immédiat. Ok ?

J’attendais qu’elle acquiesce d’une manière ou d’une autre avant que nous nous séparions pour mettre notre plan à exécution. Ce sera chose difficile, car l’araignée peut grimper partout et éviter les flammes. Donc il faudra la distraire pendant que le sol prendra feu pour la surprendre et la blesser également pour éviter qu’elle ne s’enfuie. La moindre faute sera fatale. Mais ua cas où, mon cerveau carburait déjà pour des plans de secours pour éviter cela.
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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Dim 26 Mar - 19:08

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L'homme fit bien en ne discutant pas. Parfois il pouvait m'arriver de me montrer stupidement bornée, et il était clair que j'étais dans cette optique, en l'instant. Et il ne valait mieux pas tergiverser, car mon courage menaçait de se faire la malle si on attendait plus. Comme s'il avait lu dans mes pensées, il me prévint de faire attention et de ne pas foncer comme un bélier, alors qu'en réalité, cela avait été la stratégie que je comptais utiliser pour détourner la créature d'Armando. Mais il avait raison sur ce point, cela aurait été efficace, mais n'aurait duré qu'un cours instant, et j'aurais tué nos chances à tous deux, parce que l'animal n'aurait fait qu'une bouchée de moi.

Je serrais dans ma main le pugio, du moins sa poignée, et m'assurais de bien le tenir. Même s'il devait y avoir des techniques inconnue de ma personne afin de s'en servir de manière optimale, cela restait une arme blanche, tranchante, et qui consistait à s'enfoncer dans un adversaire pour le blesser ou l'abattre, donc l'instinct et le côté intuitif de l'arme m'aiderait au moment venu, si besoin était. Le manche ne glissait pas dans mes mains rendues moites par le stress, sans doute parce qu'il était recouvert de tissu. C'était un bon point:

-Je ferai gaffe.. Je ne peux pas te promettre de ne rien faire d'inconsidéré par contre si ta vie est en danger.

Un dernier regard de connivence, un sourire, comme pour nous donner du courage, puis je me mis en position, en allant me cacher derrière une colonnade, pas très loin, et sifflotais brièvement pour attirer son attention:

-Hey oh! C'est viens la petite bêbête!!! Tu voulais un ragoût d'humains? Bah viens te servir!

Un nouveau cri à glacer les sangs fit écho à ma petite provocation, et déjà je me préparais à détaler de l'autre côté de la pièce. J'attendais juste de voir dégringoler la bestiole, mais un bref coup d'oeil et un troisième cri strident me parvenant aux oreilles me renseignèrent sur la position de cette dernière. Elle n'était pas à côté de moi, mais elle était redescendue de son perchoir à la vitesse grand V, et je pouvais la voir, d'ici peu, elle fondrait sur moi si je ne me remuais pas:

-Ohoh, t'es une petite rapide toi!, me dis-je pour moi-même.

Tous les sens en alerte, je me déplaçais sur le côté gauche, essayant d'écouter les déplacements d'Armando et aussi celui de l'archnide, tout en courant. Le bruit de mes pas n'aidait pas, mais c'était le cadet de mes soucis. Un coup d'oeil par dessus mon épaule me fit m'arrêter d'effroi:

-Salope!!!

La créature avait bien failli m'embrocher, mais pour une raison que j'ignorais, elle ne l'avait pas encore fait. Savourant cet instant de chance, j'essayais de me dépêcher de trouver une issue qui pourrait la mettre dans l'inconfort, sauf que je me retrouvais fasse à un mur et que...

-Il... Elle fait sa toile Armando!!!, avais-je hurlé, les yeux presque exorbités.

Cela voulait clairement dire viens à ma rescousse, même si c'était plus instinctif comme cri qu'autre chose. Je jetais un œil au poignard en murmurant "pas de front Eléa....", les conseils d'Armando me rebattant les oreilles, m'incitant à la prudence. Je jetais un œil sur le côté. Certes, les espaces entre les colonnes avaient été entoilées, elles aussi, mais j'avais un objet contondant dans les mains, ça devrait suffire à me créer une porte de sortie. Sans un regard pour la bête, je fonçais droit sur le côté et entamais , paniquée, le fin mais résistant filin de mucus:

-J'aurais du ramener ma scie à métaux, si j'avais su...

Voilà que je blaguais encore, pour ne pas me laisser submerger, tranchant comme je pouvais les différentes parties du patchwork crée par l'"insecte" humanoïde, mais il ne me fallut que quelques secondes pour réaliser que je m'étais mise dans un sacré pétrin en réalité. J'aurais du attendre Armando, car déjà des fourmillements dans mes doigts se faisaient sentir. Je passais tout de même le plus rapidement possible au travers de la toile mais à peine avais-je fais deux pas en hurlant, que l'arme antique dérapa de mes mains:

-Armando... toile... venin....!

J'avais vainement tenté de le ramasser quand je remarquais que ni mes mains, ni mes bras n'obtempérait. Je sentais le poison anesthésiant gagner d'autres parties de mon corps, il fallait que je me dépêche de rejoindre le centre de la pièce, au niveau des braseros. Je poussais le plus loin possible le pugio avec mon pied, autant qu'il me le permettait car je le sentais s'ankyloser de secondes en secondes, puis me traînait quelques mètres plus loin, jusqu'à tomber sans pouvoir me réceptionner sur le sol. J'étais momentanément paralysée, et je ne pourrais plus remuer le visage quelques secondes:

-Brasier!!!

Ce fut mon dernier grand effort avant de sombrer au pays de Morphée.


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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Dim 2 Avr - 13:53



Hebergeur d'image

Investigation sur plusieurs fronts
Eléa A. Stiles
« Citation au choix »




Nous étions lancés. Eléa courus d’un côté avec mon arme, moi de l’autre. Je devais admirer son courage pour oser affronter un monstre pareil. Une telle horreur ne pouvait donner que des cauchemars la nuit après l’avoir vue, et même pendant le jour. La journaliste parvint à attirer l’intention du monstre en l’appelant et en la provoquant. Je ne pouvais m’empêcher d’avoir peur pour elle justement. J’aurais aimé être à sa place, m’assurer de sa sécurité en attirant le monstre sur moi et non sur elle. Mais au moins elle avait le pugio qui était recouvert du fameux bronze céleste. Avec ça, elle pourrait repousser la chose plus facilement et la blesser.

J’arrivais près du premier brasero. Les flammes me donnèrent me firent transpirer en quelques secondes. Il fallait que je passe outre cet inconvénient et que j’arrive à verser au sol le contenu. Les cris d’Eléa et de la chose me firent accélérer. C’est alors que je reconnus le « modèle » que j’avais devant moi. Si je ne me trompais pas, il y avait en dessous une petite manette en métal, qu’il fallait tourner pour que toute l’huile à l’intérieur coule et se déverse sur le sol. Je me mis à la chercher en tapotant le pied en bronze jusqu’à ce que je sente une forme irrégulière sous mes doigts.

Eléa - Il... Elle fait sa toile Armando!!!

Je levais la tête pour voir ceux qu’il se passait inquiet, et je vis effectivement l’arachnéen créer sa toile tout autour d’Eléa. Elle était en train de concevoir son piège, désirant nous capturer comme un pêcheur avec son filet. Il fallait que je me dépêche sinon la pauvre journaliste se retrouvera enfermer dans un cocon dans pas longtemps. Je me mis à grogner en forçant le petit levier qui était coincé. Mais finalement, je parvenais à avoir le dessus en la débloquant. Une petite trappe s’ouvrit sur le côté du brasero et toute son huile brûlante se déversa devant moi. Le feu se rependit, créant une sorte de bûcher en plein centre de la salle mortuaire. Sans perdre une seconde, je courus rejoindre un second. Il fallait que cela marche, nous n’avions pas le droit d’échouer.

En cinq secondes au moins, j’avais rejoint le second sans me soucier de l’écrasante chaleur de l’incendie. Je gagnais du temps en sachant à présent où se situait la manette. C’était à se demander si les anciens avaient prévu cela pour ce genre de cas de figure. Pour certains, ce n’était sans doute pas pour lutter contre un monstre antique, mais plus contre des humains pour faire de l’animation lors de cérémonies, selon nos théories. Je forçais le plus possible sur le petit mécanisme, faisant bander mes muscles, mais ce dernier était plus difficile à faire fonctionner que le premier. Il devait être coincé où user depuis des siècles.

Eléa - Armando... toile... venin....!

A nouveau je levais la tête vers Eléa et je ne pus constater l’horreur des événements. La saleté l’avait rattrapé et lui avait administrer son terrible poison. Je fus sur le coup tétaniser, je voyais le venin agir sur elle de loin, car elle avait de plus en plus de mal à bouger.

Armando – NNNOOO !!!


Hurlais-je de colère. Je venais même à briser le levier de rage que toute l’huile jaillissait du brasero comme un torrent d’eau. Les deux huiles se mélangèrent et formèrent ensemble un brasier bien plus puissant, en même temps que la journaliste poussa un dernier cri « Brasier!!! » Mon corps ne fut pas chauffé par le puissant feu, mais par la colère la plus forte que je n’avais jamais ressentie jusqu’à ce jour. Ma rage me donna comme des ailes. Je me mis à foncer sans trop réfléchir, comme souvent, vers la chose en poussant un cri monstrueux. Au passage, j’attrapais mon pugio qui était au sol. Eléa l’avait poussé le plus loin possible vers moi. Je n’étais plus un mortel comme on me le disait, mais un nouveau monstre, un esprit de la colère, de la folie et de la vengeance. Je n’avais vraiment aucun souvenir d’avoir vécu un moment semblable. À chaque fois que j’étais en colère et avais une envie de tuer, je gardais une part d’humanité qui m’empêchait d’aller trop loin. Mais là, cette part avait disparu, elle devait se cacher face à la bête qui venait de se libérer.

L’arachnéen venait de commettre une très grave erreur, il avait abandonné sa première proie en me voyant arrivé et voulu se débarrasser de moi avant. Sur ses nombreuses pattes, il fonça sur moi, sans se soucier de mon arme. La distance qui nous séparait se réduisit en quelques secondes et alors qu’il se tenait juste au-dessus de moi, il tenta de m’attraper avec ses deux bras épineux. Il croyait que ce serait aussi facile idioto ! J’esquivais son attaque en me laissant glisser au sol sur les genoux, passant en dessous de son énorme abdomen. Dans la foulée, je tranchais deux des pattes du monstre en un coup. Les membres s’envolèrent dans une giclée verte et visqueuse. L’arachnéen se mit à hurler et siffla entre ses dents pointues en dirigeant son regard vers moi. Il tenta une nouvelle charge avec difficulté. Mais au lieu de repasser sous lui à nouveau, je changeais de tactique, ce qui surprit le monstre. Cette fois, je passais sur le côté et lui coupai une troisième patte, le monstre cria de nouveau. Comprenant enfin qu’il aura du mal à m’avoir, il voulut prendre la fuite.

Il se mit à grimper sur une des colonnes pour s’abriter au plafond et s’éloigner également du feu au centre de la pièce. Il ne fallait pas que je la laisse faire, sinon nous serions perdus. Je la regardais donc s’éloigner en grimpant, attendant encore le bon moment pour frapper. Pendant des années, je m’étais entraîné à manier des armes antiques. Une passion qui s’accordait bien avec l’archéologie, et cela me sauverait la vie pour un jour tel que celui-ci. La bête sauta d’une colonne à l’autre et quand je vis qu’elle était sur l’une d’elles près du feu, je me mis à lancer mon arme comme un poignard de lancer sur elle. Mon arme la blessa sur l’abdomen et le traversa. Je voulais faire plus de dégâts, mais mon lancé était plaisant.

La blessure ne fut pas importante. Mais l’impact surprit l’arachnide qui se mit à se débattre. Elle a dû croire que je m’étais jeté sur elle. Son déboussolement le fit perdre l’équilibre et même ses capacités d’arachnide ne pure le sauver. En effet, le monstre fit un mauvais mouvement qui le fit décrocher du mur et tomber. Il heurta violemment le sol et roula jusqu’au brasier. J’entendais ses hurlements et crépitements en cherchant à s’extirper en vain de son bûcher. J’en eus le souffle coupé en voyant cette victoire inattendue. Et je ressentais un immense soulagement. Je courrais ensuite vers Eléa, inquiet de son état.

Je l’attrapais dans mes bras et la soulevai du sol. Elle ne bougeait plus du tout. Je posais mon oreille sur sa bouche. Grâce aux dieux, elle respirait encore, mais faiblement. Il y avait encore de l’espoir. Je me mis à la secouer faiblement, la suppliant avec les larmes aux yeux :

Armando – Pietà ! Resta en vita !


Je me mis même à l’embrasser sur le quoi de la bouche dans l’espoir de la faire agir. Elle respirait encore, mais elle n’était pas encore tirée d’affaire. Je me mis à regarder tout autour de moi pour trouver une issus, mais il n’y avait qu’un brasier avec une araignée cuite à l’intérieur. Je récupérais nos affaires et pris portais Eléa dans mes bras. Près de ceux qui ressemblait à un sarcophage ou un autel, un pan du mur s’enfonça dans le sol. Je ne savais comment cela c’était produit. Peut-être à cause de la chaleur du feu, ou des braseros, ou bien avions nous marcher sur un mécanisme secret. Ou encore peut-être à cause de la mort du monstre ou ce n’était que de la magie, mais cela m’importait peu pour l’heure. Je voulais surtout sortir d’ici et sauver Elèa. Je l’emmenais donc dans ce nouveau couloir qui montait légèrement en pente avec une lumière blanche au bout. Une sortie secrète, cela ne pouvait être que ça. Nous allons donc sortir et Eléa sera secouru une fois au camp.

Armando – Accroches toi Eléa ! Nous sommes sauvés !

Je me mis à la transporter sur une centaine de mètres jusqu’à la sortie. Il s’agissait d’un passage menant à une petite grotte se trouvant à l’écart du camp de fouille en réalité. Ce fut bon de retourner à l’air libre et sentir le souffle de l’air et du soleil sur sa peau. J’étais à bout d’énergie, et mes jambes voulurent s’écrouler n’en pouvant plus. Mais je refusais d’abandonner maintenant. Je parvenais à trouver encore assez de force pour trouver quelqu’un pour nous aider. A la première personne, je criais à l’aide et d’appeler les secours le plus vite possible, avant que moi-même, je finisse à terre, exténuer.
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MessageSujet: Re: (Grèce) Investigation sur plusieurs fronts [pv Elea] (terminé) Dim 30 Avr - 23:56

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Citation, texte, extrait de chanson.

Je ne pouvais plus rien savoir. J’étais couchée sur le ventre, et tout ce qui aurait pu me parvenir étaient les bruits de pas, les mouvements d’air, et je n’aurais pu percevoir que seulement les cris de la bête, les bruits de lutte et le fracas du feu qui embrasait l’animal désormais mort. Seulement voilà, je venais de m’évanouir quand Armando me prit dans ses bras pour vérifier si j’étais encore en vie. J’aurais sans doute été touchée par l’émotion qui émanait du regard et de la voix d’Armando. Je me serais sans doute fâchée, à sentir cette bouche contre le coin de la mienne, et si j’avais pu bouger, il aurait reçu obligatoirement une sacrée soufflante de ma part.

Quand je me réveillais, une ou deux minutes après, je ressentis un souffle d’air et les secousses. Je bougeais toute seule, enfin, quelqu’un me bougeait pour moi. Je ne ressentais pas la prise de ses bras, sinon, je me serais sentie inconfortable, et mal à l’aise avec le fait d’être ainsi transportée et à cause du contact physique que ce porté engendrait. Le venin faisait encore effet, et s’il ne finissait pas par me terrasser, il me faudrait sans doute encore quelques jours avant de recouvrer l’usage entier de mes facultés motrices. En espérant, sans séquelles. Ce qui n’était pas gagné. En tout cas, j’en serai reconnaissante à Armando une bonne partie de ma vie. Il avait vraisemblablement, potentiellement sauvé la mienne. La lumière du dehors me faisait mal, mais comme nous n’avions pas été dans un lieu empli de noir, elle ne m’aveugla pas non plus. Ce n’est que pour entendre l’italien appeler à l’aide après m’avoir allongée sur le sol, que je m’étais réveillée. Il ne me fallu pas longtemps pour perdre de nouveau connaissance. J’étais épuisée, et le soulagement d’être sortie d’ici devait y être pour quelque chose.

Je me réveillais quelques jours plus tard, comme ayant bénéficié d’un profond sommeil réparateur. J’étais dans une chambre, j’eus du mal à accommoder mes yeux à la lumière, et je retombais automatiquement sur mon oreiller, car j’avais beau m’être « reposée », mon corps était comme ankylosé et fébrile. J’entendis des voix, des sons, qui me renseignèrent petit à petit sur l’endroit où j’étais. Le meilleur indice étant les perfusions et autres tubes dont on m’avait affublé comme une seconde peau. Je ne savais pas que j’y avais réchappé de justesse. La première question que je posais fut à une infirmière, que j’avais appelée à l’aide d’un bouton. Etait venue une procession de soignants pour vérifier que j’allais bien, j’étais même examinée comme un cheval de trait, suivant toute une batterie de tests, avant qu’un médecin daigne enfin répondre à ma question, en voyant ma mine énervée. On ne pourrait me donner de nouvelles de monsieur Lombardi, puisque je ne faisais pas partie de la famille. Je sentais de fortes douleurs encore dans mon corps et mes muscles un peu raplapla, mais je n’avais pas été dans le coma donc mes fonctions vitales avaient continué de jouer leur rôle. Je pouvais donc parler, marcher, courir avec parcimonie, sans que cela soit gênant. C’est pourquoi, et surtout parce que je menaçais de tout casser et que les résultats aux tests s’étaient révélés satisfaisant qu’on me laissa partir après avoir signé une décharge, quelques jours suivants. Je consultais mon téléphone. J’avais des tas d’appels en absence de la part du travail. Et MERDE !



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