La violence, c'est mal. Pv. Megara
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La violence, c'est mal. Pv. Megara

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MessageSujet: La violence, c'est mal. Pv. Megara Ven 7 Juil - 18:01

◄► La violence, c'est mal. ◄►
Sometimes, I close my eyes so I can be with you. When you don’t know where you go, look at where you were. People cry not because they are too weak, they cry because they been strong for too long. But even if I fall in love with someone new, it could never be the way I loved you. I just want to feel like I’m important to someone. But.. sometimes you spend too much time to think about a person who doesn't think about you for even a second. I love you, even if
Hadès s'était réveillé en entendant les vibrations de son téléphone. En le saisissant, il regarda le message de Marc, son sous-chef à la mafia :
"N'oubliez pas de venger Tyler ce soir. Le fight-club clandestin, Glory & Gore, je vous conseille d'y aller à six heures. C'est l'heure où le meurtrier y va."
Ah oui, ça... Cette affaire de la mafia n'avait pas été réglée depuis une semaine. Le tueur avait été facile à retrouver, mais désormais il fallait lui donner une bonne raclée pour lui faire comprendre que tuer un sous-chef de la mafia n'était jamais une bonne idée.

Ainsi avait commencé cette journée. Hadès attendait patiemment l'heure où il partirait vers l'endroit clandestin. Il était habitué aux risques de la mafia, mais aujourd'hui il devrait probablement tuer quelqu'un, ce qui était ironique puisqu'il pourrait ensuite le retrouver... en tant que fantôme, aux Enfers.
On lui avait donné les renseignements nécessaires pour qu'il sache tout de ce fight-club : l'heure de son ouverture, son emplacement... Tout était millimétré, calculé au centimètre près. Lorsque l'alarme qu'il avait mise sur son téléphone à 17:25 sonna, il enfila un tee-shirt noir et un jean gris foncé, mis des converses elles aussi noires et partit.
Deux choses sont désormais à expliquer. La première : pourquoi était-il parti aussi tôt ? Bien sûr, il pourrait faire un vol d'ombre s'il était en retard, mais cette fois-ci, il prendrait son temps et irait à ce fight-club en courant, ce qui l'échaufferait.
Et ensuite, ce n'est pas du tout dans le style vestimentaire du dieu des Enfers de porter des tee-shirt à manche courtes, des jeans et des converses ! Mais n'oublions pas : il ne doit pas montrer au monde qu'il est un Dieu, et ce soir là, Hadès n'userait pas de ses pouvoirs contre le meurtrier. Peut-être utiliserait-il son pistolet silencieux, sa dague cachée, ou autre... Mais il fallait qu'il soit à l'aise dans ses vêtements pour pouvoir porter des coups. Et une chemise ne permettrait pas ça.
Il laissa son chat chez lui, en espérant qu'il ne mourrait pas trop vite, et s'en alla d'un bon pas.

Il trottinait dans la cité, plongeant de plus en plus dans l'obscurité. Il ne suait pas lorsqu'il arriva dans les ruelles sombres qui regorgeaient de personnes surement peu fréquentables. Il vit une légère lumière au loin, et sut qu'il s'agissait de l'endroit dans lequel il devrait aller. En effet, il voyait face à lui le fight-club "Glory & Gore". Très bien caché, mais pas assez pour tromper le trompeur.
Il poussa la porte pour entrer, et regarda autour de lui. Où se cachait le lapin que le chasseur tuerait ce soir ? En y pensant un peu, il s'agissait de l'endroit parfait pour faire souffrir quelqu'un, après tout, il se trouvait dans un endroit où la violence régnait et où tous les soirs, plusieurs combats avaient lieu.
Il pivota sa tête de gauche à droite et le vit, là-bas. Il s'approcha un peu de lui, un sourire en coin.

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MessageSujet: Re: La violence, c'est mal. Pv. Megara Lun 17 Juil - 5:15

La violence, c'est mal
hadès & megara
And the cry goes out, they lose their minds for us and how it plays out, now we're in the ring and we're coming for blood.

 
 Tu contemplais ton royaume. Un royaume de sang et d'os brisés. Un royaume de mort. Un sourire satisfait vint se dessiner sur tes lèvres carmins. Tu étais enfin redevenue toi-même. Tu étais redevenue reine. Tu étais née pour dominer. Pour mettre les Hommes à genoux. La Colonie n'avait été qu'un avant-goût, qu'une entrée. Le monde sera ton dessert. Tu sera reine incontestée, cruelle et douce à la fois. Mais avant, tu devais t'occuper de tes soldats, tes coqs de combats, tes chiens fous. Tes petits pions devaient être tous en place.

Ils s’entraînaient, faisant saillir chaque partie de leurs corps pour décocher les coups les plus douloureux aux sacs devant eux. Leurs poings harnachés de bandes ensanglantées frappaient à toute allure. Le bruit mat de leur phalanges s’écrasant inlassablement contre les sacs de sable résonnait dans tout le club. Les combats ne commençaient réellement qu'a 20h, lorsque la nuit ensevelissait tout. Néanmoins, certains habitués étaient déjà là, venus profiter du bar. Yorev était l'un d'entre eux. C'était le bras-droit de Sergei Vassiliev, chef de la mafia russe de New-York. Cet homme te mettait vraiment mal à l'aise. C'était un tueur, un assassin au sang froid. Certes, tu avais toi-même déjà tué mais le peu d'humanité qu'on pouvait lire dans son yeux te donnait des frissons. Des yeux aussi bleus et froid que le lac Baïkal. Et ils étaient fixés sur toi.

Tu lui fis ton plus beau sourire. C’était pas vraiment le moment de se mettre à dos la mafia russe. Vraiment pas. Et puis y'avais tellement de choses à faire, tu n'avais pas le temps de penser à ça. Organiser les paris, Tu t’affairas un peu partout, vérifiant que tout était parfait. Et pourtant, tu continuais de sentir son regard glacé sur toi, même le dos tourné. Serrant tes poings jusqu’à ce qu'ils deviennent blanc, t'essayait de te calmer. Tout ce que t'avais envie, c'était lui faire avaler ses dents, si il continuait à te regarder comme ça. Inspirer. Expirer. Ne pas lui péter le nez.

Les yeux fermés, tu ne remarqua pas l'homme qui s’approchait à grands pas de toi. La collision fut violente. Déséquilibrée, tu tombas par terre. '' Hé, connard, tu peux pas regarder ou tu vas ? Ta voix était emplie d'une rage sourde. T'étais hors de toi. Il allait payer.


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MessageSujet: Re: La violence, c'est mal. Pv. Megara Lun 17 Juil - 17:37

La violence, c'est mal.

MEGARA GALLAGHER & HADÈS


Avec un léger sourire aux lèvres, il s'approcha lentement de la table où se situait l'homme. Il contracta son poing, prêt à se défendre au cas où. Soudain, dans le coin de l'oeil, il l'aperçu. Le sous-chef d'une autre mafia. Apparement, il y aurait deux personnes à tuer ce soir. Son regard froid parcourut la salle.

Il se trouvait à quelques mètres de sa future proie. Quelques pas de plus et elle était morte, sa mission était finie et il rentrerait chez lui. Il fit donc un pas, celui à éliminer ne l'ayant toujours pas remarqué, tant il discutait et tant il buvait. Soudain, une voix retentit, à gauche. Hadès tourna brusquement la tête, son regard noir et perçant se posant sur une femme qu'il détailla rapidement du regard.

Un homme lui était rentré dedans. Elle se trouvait au sol, furibonde, et cette haine semblait compréhensible. La jeune femme avait hurlé :
Hé, connard, tu peux pas regarder où tu vas ?!
Hadès siffla entre ses dents, serrant les poings, et il se demanda ce qu'il devrait faire. Vite faire sa mission et repartir ou tuer trois personnes ? Celui qui l'avait poussé, le sous-chef de l'autre mafia et celui à tuer. Techniquement, il se trouvait dans un véritable capharnaüm de combats, donc il pourrait.
Mais il ne voulait pas qu'on le prenne pour un "protecteur gonflant". C'est vrai qu'elle pouvait se défendre seule, et que si jamais la situation dégénérait, il pourrait aller le frapper, le défoncer.

Donc il tourna la tête et s'approcha de celui à tuer, de sa mission, avec un sourire.

Puis, sans prévenir, il le frappa avec une grande puissance. La victime cracha du sang, ce qui fit élargir un peu le sourire du Dieu des Enfers. La personne avait qui il parlait ne réagissait pas, alors Hadès s'approcha sans attendre de celui qu'il avait frappé, et lui tourna d'un coup sec la tête.
"La prise du lapin", comme les gens l'appelait. Il était mort, et Hadès le vit tomber au sol, du sang dégoulinant encore de sa bouche.
Il perdit son sourire, le visage désormais  neutre, froid, glacial et vide d'émotions.
Isalia (c) 16
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MessageSujet: Re: La violence, c'est mal. Pv. Megara Sam 19 Aoû - 14:48

La violence, c'est mal
hadès & megara
And the cry goes out, they lose their minds for us and how it plays out, now we're in the ring and we're coming for blood.

 
T'avais jamais pu lutter contre la rage qui brûlait en toi. C'est pas faute d'avoir essayé. T'avais essayé de jouer les petites filles modèles mais toujours, la bête s'était réveillée, détruisant tout sur son passage. Tu pouvais pas t'en empêcher, fallait que tu cognes, que tu brises, que tu vois le sang couler. Besoin de te libérer. Et pas de chance pour lui, c'était sur ce pauvre type que c'était tombé. Avant qu'il puisse dire quoique ce soit, tu l'empoignas par les cheveux, et avec un sourire malsain,  tu lui explosa la tête sur le bar. Ça avait été rapide, sec, précis. Le coup fatal. Le sang se répandit sur le bois d'acajou. Cal risquait de ne pas être très content. Tu te baissas pour lui murmurer dans l'oreille.«Demande pardon et j'te promets de pas encore plus abimer ta sale gueule .» Le visage de l'homme était complètement défiguré, sa bouche explosée mais il parvint tout de même à cracher quelque mots.  «Va te faire foutre. » Tout le monde présent retenait son souffle. Les combats avaient cessés et tes petits pions restaient là, immobiles, pas sur de comment réagir. Jamais personne n'avait osé te parler comme ça. Certes, certains ricanaient en voyant une jeune femme de vingt-trois ans gérer un endroit comme ça, mais il te suffisait d'un simple regard pour les mettre à genoux. «Comme tu voudras.» Tu lui passas la main sur le front. Un geste étrange, évoquant une douceur tellement décalée de la violence avec laquelle tu l'avais frappé. Mais comme une vipère cachée dans un parterre de rose, ce geste était bien plus dangereux que n'importe quel coup de poing. L'homme se mit à convulser de douleur. Il hurlait. Petite, ton pouvoir te faisait peur, lorsque d'un simple toucher, tu pouvais administrer les pires tortures, sans qu'il y ait une moindre blessure. Un pouvoir à l'image de la douleur qui te rongeait le cœur. T'avais vite compris que ce pouvoir pouvait te servir pour le faire mal autour de toi, pour faire souffrir les gens autant que tu souffres. Pour éliminer les plus faibles. Voilà ce ce mec était ; un faible. Et y'avait aucune place pour lui dans ton royaume de feu et de sang. Sous ses hurlements, tu continuais encore et encore, augmentant la douleur qu'il ressentait à chaque minute. Si ça continuait, sa tete allait bientôt exploser. « Stop ! S'il... s'il vous plait » Les yeux révulsés, il ne semblait même plus humain, une carcasse s'accrochant encore à la vie. «Parle plus fort, j'crois que j't'ai pas bien entendue...» «Je vous... demande...par-pardon.» Et avec une extrême lenteur, tu levas ta main de son front. L'homme s'écroula parterre comme un pantin disloqué auquel on aurait coupé les fils. Il n'était pas mort mais presque. L'assemblée était toujours silencieuse, hésitant entre l'admiration et l'horreur. « Bon, ou en étiez-nous ? Ah oui, cinq cent dollars sur Redford, qui dit mieux ? » Et ce fut comme s'il ne s'était rien passé. Tu essuyas le sang qui avait éclaboussé ton visage d'un revers de la main. Tu te sentais beaucoup mieux maintenant comme si cette rage dévastatrice t'avais apaisée. Tu sortit une cigarette et poussa un soupir d'aise. Qui se coupa abruptement. Au fond de la salle, caché par la foule de spectateurs, tu aperçus quelque chose qui fit bouillir à nouveau ton sang. Un homme venait d'un geste habile, d'abattre un homme de ses propres mains. Or, il était clairement interdit de se tuer dans l'enceinte du club. Seule toi, telle une déesse intransigeante pouvait décider du sort de chacun. Tu craquas tes doigts et eu un rictus mauvais. Fallait croire que tu devais donner une leçon de politesse à tout le monde ce soir. Du regard, tu fis signe à tes deux molosses qui s’occupaient de la sécurité, ils acquiescèrent et d'une rapidité fulgurante, empoignèrent l’assassin d'une main de fer. Il ne pourrait pas s'échapper. Ils le jetèrent sans ménagement dans un petite pièce obscure, dissimulée derrière un lourd rideau pourpre et presque invisible aux yeux du public. Tu les rejoignis bientôt; prenant soin de ne pas aller trop vite, histoire de soigner ton entrée. L'homme qui avait osé brisé ta loi se trouvait sur une chaise, maintenu avec violence par tes sous-fifres. « Merci les gars mais je préférais rester seule avec monsieur.» Ils obéirent et vous laissèrent seuls dans l'étroite pièce. Si il avait un tant soi peu de jugeote, ce type saurait que ce n'était pas le moment d'attaquer. Tu l'observa quelques secondes. C'était un homme mur comme il y en avait temps dans le club mais y'avait quelque chose qui clochait. Quelque chose dans son regard d’infiniment sombre et puissant qui te donnait la chair de poule. Étrangement, ce regard terrifiant te rappelait quelqu'un... Qu'importe. Tu fis de ton mieux pour garder un masque froid et impénétrable. Tes mains fouillèrent ta veste de cuir à la recherche de ton petit miroir de poche et de ton rouge à lèvres. Ne lui accordent même pas un regard, tu commenças à appliquer le bâton rouge sang sur tes lèvres, observant ton reflet dans le miroir.  « Je n'ai pas l'honneur de vous connaitre. Enchantée, je suis Megara Gallagher, gérante de ce fight-club.» Tu n'avais pas décrocher les yeux de ton reflet, continuant toujours de colorer tes lèvres pendant que tu lui parlais. Tu l'avais fais exprès, pour l'humilier, le montrer qu'il ne méritait même pas ton attention complète. En vérité, c'était aussi pour ne pas croiser son regard terrifiant. Ton ton était froid, maîtrisé. Tu avais failli ajouter ''et fille d'Arès". Dans le monde mythologique, parler de son parent divin était devenu presque obligatoire pour se présenter. Manie ridicule que tu avais fini par adopter malgré toi. Généralement, il suffisait que tu mentionnes ton père pour que ton interlocuteur commence à suer. Sauf que cet homme n'était qu'un mortel insignifiant, il ne comprendrai rien. Tu tournais autour de lui, comme un animal attendant le bon moment pour sauter sur sa proie. Et ce moment arriva. Sans qu'il s'y attende, tu avais bondi près de lui, la lame de ce qui était il y'a quelques secondes un rouge à lèvres sur sa joue. Les armes mythologique était vraiment les meilleures. Qui s'attendrait à ce que cet inoffensif tube contienne une lame des plus aiguisées en son sein ? Comme pour ta précédente victime, tu étais tout près de son oreille, chuchotant. « Maintenant enfoiré, tu vas me dire qui t'es et qui t'as donné la permission de venir chasser sur mon territoire.»
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MessageSujet: Re: La violence, c'est mal. Pv. Megara Sam 19 Aoû - 19:42

La violence, c'est mal
Ft. Megara Gallagher
Megara avait frappé, pulvérisé, tabassé celui qui l’avait poussée. Tout d’abord la tête sur le bar, du sang coulant sur le bois de ce dernier. Rouge, ferreux, peu limpide. Était-il déjà mort ? Non. Hadès l’aurait senti, sinon, même si ce n’était qu’un petit pic sur son bras. Elle lui avait murmuré quelque chose. L’animation était trop importante pour que le Dieu ai pu entendre quoi que ce soit. Puis le son se fit absorber  par les mots que la victime prononça, avec grand mal un « va te faire foutre ». Il n’aurait pas dû faire ça, pas devant elle, qui semblait plus déchaînée que jamais. Ce combat dura encore un peu, la jeune femme luttant pour lui faire dire qu’il s’excusait. Puis, il se passa quelque chose qu’Hadès remarqua instantanément : elle était une Demi-Déesse. En lui passant la main sur le front, l’homme se convulsa de douleur, comme si un pouvoir hors de sa portée l’avait touché. Intéressant, pensa Hadès. Une fille d’Arès peut-être ? Peut-être. Il continua de regarder ce qu’il considérait comme un spectacle, l’homme agonisa au sol, après que Megara l’aie réellement lâché et que la victime se soit excusée. Puis tout revint à la normale, avec les paris.
Puis il y a eu cette prise du lapin, il venait de tuer de sa mission, mais apparement, la femme l’avait vu. Et elle n’aimait pas ça. Mais en tant que chef de la mafia de New York et de Dieu des Enfers, il avait estimé que s’attaquer à lui n’était pas une bonne idée. Or, elle fit un signe à deux hommes baraqués de le prendre. Il se laissa faire, écarquillant les yeux, jouant le faible désorienté. Ses yeux qui étaient froids et inexpressifs il y a quelques secondes étaient désormais craintifs, tel un petit lapin faible qui venait de se retrouver nez à nez face à des renards. Ils le prirent et le jetèrent d’un geste brusque et fort dans une salle minuscule et obscure. Son dos s’était craqué, mais il ne fallait pas encore dévoiler qui il était. Pas maintenant, pas encore. Il serra les dents, regardant autour de lui, le regard apeuré. Dans sa tête, il riait. Celle et ceux qui avaient osé s’attaquer à lui allait souffrir, mais pour l’instant c’était ainsi. Le frêle maigrichon qui avait peur, qu’est-ce que c’était triste. Mais il avait tué quelqu’un, et c’était ça qu’il fallait retenir. Les hommes le retentirent quelques instants de plus, dans lesquels il baissa la tête en grognant légèrement. La femme déclara :
Merci les gars mais je préférerai rester seule avec monsieur.
Ils disposèrent, ce qui fit doucement sourire Hadès, la tête baisser. Elle se mit à se maquiller, à se tartiner les lèvres de rouge à lèvres, se regardant passionnément dans le miroir.
Je n’ai pas l’honneur de vous connaître. Enchantée, je suis Megara Gallagher, gérante de ce fight-club.
Elle regardait toujours son reflet. Si la prénommée Megara essayait de l’humilier, c’était raté. Hadès décida de reprendre son visage ordinaire, son regard froid et inexpressif. Puis elle se mit à tourner autour de lui, ce qui fit sourire un peu plus Hadès. Pas qu’il appréciait cela, juste qu’il attendait le bon moment pour… lui faire comprendre.
Ce moment était arrivait, elle avait mis sa lame-rouge-à-lèvre sur sa joue. Hadès rit doucement. Clairement, elle n’était pas une simple mortelle, si elle possédait ce genre d’arme. Elle lui chuchota, amère de cette soirée qui n’avait pas été en sa faveur :
Maintenant enfoiré, tu vas me dire qui t'es et qui t'as donné la permission de venir chasser sur mon territoire.
Il lui répondit après avoir fini de rire, c’est à dire quelques instants après :
Si j’étais toi, je ne ferais pas ça. Attaque toi à moi et même ces hommes qui te protègent ne pourront plus te défendre. En tant que demi-déesse, tu dois me connaître. Je suis Hadès, mais à New York je suis aussi connu comme le chef de la mafia de la ville où tu te trouves. Maintenant je te conseille très fortement de baisser ce couteau, même si en soit cela ne me dérangerait pas, car je sais que je pourrais prendre soin de toi… là-bas. Il pointa lentement le sol, pour représenter les Enfers. Et pour ce qui est de la permission, je peux te certifier qu’il vaudrait mieux pour toi que tu ne te mêles pas de mes affaires, d’accord ?
Il fit un sourire faussement doux, mais juste assez pour que l’on voit que c’était sarcastique, puis continua :
Avoue-le, en ce moment, personne n’est de ton côté, et tout ce que tu fais c’est le cacher. Miss « je n’ai peur », tu ne fais que te cacher sous toutes ses couches de maquillage. Et tu n’oses même pas demander de réconfort, de toute façon, car tu as peur d’être en dessous de ton interlocuteur, qu’on aie pitié de toi. Ai-je tort ?
 
(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
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