A(b)ime moi, j'en (c)rêve - MEGATHEW
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A(b)ime moi, j'en (c)rêve - MEGATHEW

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ERIS

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MessageSujet: A(b)ime moi, j'en (c)rêve - MEGATHEW Ven 17 Nov - 23:19


 

A(b)ime moi, j'en (c)rêve


Matthew & Megara




Si on avait demandé à Matthew d’additionner deux et deux, il était clair qu’il aurait lamentablement échoué. Si on avait demandé à Matthew de marcher droit, il était clair qu’il aurait lamentablement échoué. Il était tellement ivre qu’il ne différenciait même plus la droite de sa gauche. Bouche pâteuse, il s’entendit râler de son verre vide. Puis, un visage familier se dessina devant lui. Megara.

- Toi ici.

Aucune haine, dans la voix, juste une constatation. Même tout l’alcool qu’il a ingurgité ne l’empêcha pas de sentir la brûlure si familière de la culpabilité. Il se sentait toujours affreusement mal. Il n’arriva néanmoins pas à former des excuses complètes. Ni d’excuses tout court d’ailleurs.

- T’as fait du mal à Alice. Tu d’vrais pas. Elle t’aime. Joue pas avec elle.  

A vrai dire, il était mal placé pour lui faire des reproches. Vu comment il s’était comporté avec elle… Mais justement, il ne voulait pas qu’elle répète ses propres erreurs. Ou elle finirait seule. Et ça, bah c’était triste. Parce qu’il était persuadé qu’elle aimait Alice. Le scotch le rendait nostalgique. Les souvenirs dansèrent devant lui. Il regarda Megara. Et plongea dedans.


Matthew ne savait pas quoi dire. Il se contenta de regarder Megara dormir. Elle était si paisible. Si belle. Il voulait qu'elle garde cette paix à jamais. Mais, il allait devoir la détruire. Parce qu'il avait joué trop près du feu, et s'était brûlé. Il avait cru pouvoir soulager sa culpabilité. Et il s'était lui-même glisser dans l'étreinte mortelle de l'amour. Parce que oui. Il était amoureux. Et, c'était la dernière chose qui aurait du se produire. Il ne tombait pas amoureux. Et il ne pouvait pas tombé amoureux d'elle. Parce qu'il en souffrirait. Il le savait et pourtant, il s'était jeté dedans la tête la première. Il s'était cru plus fort que l'amour. Plus fort qu'Elle. Et désormais, il allait la détruire. Et se détruire lui-même.



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I can almost see it. That dream I am dreaming. But there's a voice inside my head saying. "You'll never reach it". Every step I'm taking. Every move I make feels. Lost with no direction. My faith is shaking. But I gotta keep trying. Gotta keep my head held high.


Dernière édition par Matthew Schaeffer le Dim 14 Jan - 4:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A(b)ime moi, j'en (c)rêve - MEGATHEW Lun 8 Jan - 17:44

A(b)ime moi, j'en (c)rève
Matthew & Megara
The world was on fire and no one could save me but you. It's strange what desire will make foolish people do. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you.

T’as l’habitude maintenant. Un verre, un sourire, une main sur ta cuisse. Tu sais exactement ce qui va se passer, comment la pièce va se dérouler mais tu restes là, spectatrice passive de ta propre vie. Plus tard, il t'emmènera dans un de ces hôtels décrépits, et alors qu’il passera ses doigts maladroits sur ton corps, tu essayera d’ignorer son haleine alcoolisée dans ton cou et la photo de ses enfants qui dépasse de son portefeuille. Lorsqu’il se réveillera, tu te seras évaporée dans la nuit, sans aucune trace, si bien qu’il pensera t’avoir imaginée. T’es un mirage. Une jolie illusion à laquelle ils essayent tous de s’accrocher, pour ressentir encore quelque chose, encore une fois. Tu leur offres quelques minutes d’extases contre quoi ? Le trou béant dans ta poitrine continue de s'agrandir. Il grandit, grandit. Et un jour il t’avalera toute entière.

Ce soir est comme tout les soirs. Et t’es fatiguée Megara. T’as plus rien de la lionne qui traque sa proie, crocs et griffes à l’affut de chair à dévorer. T’es plus rien Megara. Rien de plus qu’une autre de ses filles avec une robe trop courte et des yeux éteints depuis trop longtemps. Tu t’es engouffrée dans bar quelconque, à la recherche d’un homme quelconque. Tes pieds se balancent dans le vide pendant que tes doigts tapotent doucement le bois du bar. Tu attends. Tu ne sais pas trop quoi. Quelqu’un ? Quelque chose ? L’amour ? Tu sais que c’est des conneries tout ça. Et pourtant. Au fond de toi y’as quelque chose qui espère. Une gamine qui rêve de son prince charmant. T’as beau essayé de la noyer sous l’alcool bon marché, elle est toujours là, ultime vestige d’une innocence bafouée.

Un verre à la main, t’observe les environs. L’endroit est miteux, y’as le papier peint qui tombe en lambeaux, un peu comme toi. Le bar est rempli de pauvres âmes qui tentent d’oublier leurs soucis du quotidien. Soudain, une pauvre âme en particulier accroche ton regard. Et ton coeur manque un battement. Matthew. Il est assis pas très loin de toi, et tu comprends pourquoi tu ne l’as pas remarqué avant. Avachi sur la table, son verre à la main, il a l’air d’une loque. Cette vision pathétique devrait te remplir de joie mais tout ce que tu ressens c’est un le néant. T’as même plus la force de le haïr. Sans t’en rendre compte, tu t’avances vers lui, vers sa table. Même après tout ce temps, même après tout ce qu’il t’a fait subir, il agit comme un aimant, une force irrésistible qui t’attire inexorablement. Il t’as vu lui aussi, mais son visage n’exprime aucune réaction. Vous n'êtes plus que des coquilles vides. “Toi ici.’’ Il lance, dénué de toute émotion. “Moi ici.’’ Le même ton morne. T’as plus d’horreurs à lui balancer, ni même l’envie. Tu t’assoie près de lui et son contact t’arraches un frisson que tu ne peux réprimer. Si ton coeur est brisé, ton corps lui, ne demande qu'à être touché. Par lui, seulement lui.

De longues, douloureuses secondes passent avant qu’il ne brise le silence. “- T’as fait du mal à Alice. Tu d’vrais pas. Elle t’aime. Joue pas avec elle. "  Ta main se sert autour de ton verre à l’évocation d’Alice. Comment ose t’il ? Tu sens la rage, la seule émotion qui ne t’ai jamais quittée, bouillonner dans tes veines. Tu te vois lui exploser ton verre sur son crane, son sang couler à flot sur le sol, son visage tordu dans un expression de douleur. Mais tu relâche ton verre. Aucune douleur que tu pourrais lui infliger ne pourrait égaler celle qu’il t’a fait subir. Tu passes une main tremblante dans tes cheveux avant de le regarder droit dans tes yeux. Il faut qu’il voit ce qu’il a fait de toi. Ce qu’il a fait des tes yeux qui brillait autrefois et qui dorénavant ne sont plus que deux. "Tu veux dire, joue pas avec elle comme tu l’as fait avec moi ? Ne la brise pas comme tu l’as fait avec moi ? Ne la détruit pas comme tu l’as fait avec moi ? " Tu craches ces mots comme s'ils étaient du venin, espérant qu’ils l’empoisonnent lentement. Qu’il crève. Et qu’il t'emmène avec lui, parce que tu ne pourrais pas vivre sans lui.

T’as jamais eu de véritable maison. Pas d’endroits pour toi. Ni à l’orphelinat, ni même à la colonie. Et puis y’as eu Matthew. Matthew et son sourire, Matthew et son regard, Matthew et ses bras. Ses bras qui t’enveloppe, qui te rassure, qui te protège. Et t’as enfin trouvé ta maison. La bete s’est calmée, t’as complètement baissé les armes et tu l’a laissé t'apprivoiser. Tu dors paisiblement. Pas un cauchemar n’est venu troubler ton sommeil depuis qu’il est là. Pourtant un mauvais pressentiment te reveille. Quelque chose d’horrible va arriver. Tu ouvres brusquement les yeux. Le lit est vide. Tu sens ton coeur s’affoler dangereusement. Non, non, non. Et puis tu tournes la tete, et il est là. Près de toi. Il ne t’abandonnera pas. Un sourire soulagé vient se poser sur tes lèvres carmins avant d'être stoppé net. Il a un air étrange. Un air qui ne prédit rien de bon. Mais tu fais celle qui voit rien, celle qui comprends pas. ‘’Bonjour, toi. Bien dormi ?’’ Tu te lèves et avance vers lui pour lui déposer un baiser sur ses lèvres. “Qu’est ce qu’il y’a ? T’as l’air étrange...Tu vas vraiment me demander en mariage cette fois ?’’ Tu ris, priant pour qu’il fasse de meme. Mais au fond, tu espères de toutes tes forces que c’est ça. T’as toujours trouvée l’idée de mariage ridicule, surtout quand on est un demi dieu. Mais ça, c’était avant que tu le rencontres. Maintenant, tu lui dirais oui sans hésiter.
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MessageSujet: Re: A(b)ime moi, j'en (c)rêve - MEGATHEW Dim 14 Jan - 3:58


 

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Matthew & Megara




La rage. Sa douce protection. Son bouclier contre les autres. Son bouclier contre lui-même. Sans elle, il se retrouvait l’âme nue. Perdu dans un monde de souffrance où il ne pouvait même plus haïr. Megara était ce monde. Elle était son Enfer. Avec elle, il n’était plus rien. Incapable de la détester. Noyé dans sa culpabilité. Il n’était qu’une vulgaire âme en peine. Il avait trop souffert pour oublier. Il avait trop fait souffrir pour se pardonner. Et alors, la rage n’était plus qu’un lointain mirage. Et la souffrance devint son quotidien. La rage brûlait dans les gestes de Megara. Elle ne se rendait sûrement pas compte de sa chance. Elle avait le pouvoir de se venger. Parce qu’elle était la victime. Et qu’il était le coupable. Et jamais, non jamais il n’aurait cru que ce serait si difficile d’être le coupable. La souffrance, c’est pour les faibles. Mais, il était faible. Elle le rendait faible. Elle avait le pouvoir de le réduire en cendres et elle ne s’en rendait même pas compte.

Elle plongea ses yeux dans les siens et il se sentit mourir un peu plus. Son regard brisé. Le même qu’il voyait tous les matins dans son miroir. Brisés par un mensonge. Par son mensonge. Il était responsable de cette fêlure. De cette cassure qu’il voyait en elle, autant qu’il la ressentait en lui. Il chercha vainement un dernier vestige de sa lumière d’autrefois. Il avait réussi à la sortir de son chagrin après la mort de Charlie. Il avait fait briller ses yeux à nouveau. Et désormais, il ne voyait plus rien. Comme s’il l’avait éteint à jamais. Sauver pour mieux détruire. « Tu veux dire, joue pas avec elle comme tu l’as fait avec moi ? Ne la brise pas comme tu l’as fait avec moi ? Ne la détruit pas comme tu l’as fait avec moi ? » Les mots étaient durs. Il avait conscience de les mériter. Il les connaissait par cœur. Elle voulait le blesser. Mais, elle ne pouvait lui dire plus qu’il ne se disait lui-même. « Arrête. », il dit la bouche pâteuse. «Tu peux pas m’enfoncer plus. J’suis déjà trop bas. Je sais ce que j’ai fait. Je… » Une tentative d’excuse inachevée. Il se sentait horrible. Les mots ne franchissaient pas ses lèvres. Comme si un simple désolé aurait pu changer la donne.

Le feu brûlait sa poitrine. Il aurait voulu hurler. Expier sa souffrance. Il brulait tout entier. Et pourtant. Il la désirait plus que tout. Comme si son corps n’écoutait plus son cœur. S’éloigner. Partir. Voilà ce qu’il aurait fallu. Et pourtant, il restait. Pour sentir la chaleur de Megara à nouveau. Il ne savait plus. Plus rien. Il brûlait. De souffrance. De désir. Comment les gens pouvaient rire, parler autour d’eux, comme si de rien n’était. Il les haïssait. De pouvoir être heureux. « On sort ? Fait chaud ici. » Sans même la regarder, il prit la fuite de ce bar étouffant. Mais, il savait qu’elle l’avait suivi. Il le sentait au plus profond de son être. L’air frais du soir le transperça. Mais il brûlait toujours. Plus encore. Le silence. Les bruits de fond du pub ont disparu et seuls quelques voitures, peu nombreuses au vu de l’heure tardive, transperçait le calme de la nuit. Seuls leur respiration. Les non-dits. Il tourna les yeux vers elle, cherchant ses mots dans son esprit confus. « J’crois pas au Destin… J’y croyais pas. » Rien n’était clair et tout se bousculait dans sa bouche. Son esprit n’était plus qu’un champ de bataille. « Mais maintenant j’sais que y’a un juste retour de la balance. On peut pas être heureux si on a fait du mal aux autres. » Il voulait juste qu’elle comprenne. Qu’elle comprenne qu’il était désolé, à défaut de pouvoir le dire. « Et moi, j’t’ai fait assez de mal pour être malheureux une centaine de vies. » Il fixa le mur. « Le juste retour des choses, c’est que tu sois heureuse. J’t’en supplie. » Il était pathétique. La suppliant d’être heureuse pour soulager sa culpabilité. Jamais il n’avait autant désiré le pardon de quelqu’un. Jamais il ne s’était rendu compte d’à quel point cette histoire le bouffait.

Le soulagement qui brillait dans les yeux de Megara manqua de le faire changer d’avis. Il aimait qu’elle soit soulagée de le voir. Bientôt, il savait que sa présence serait synonyme de haine et il n’y survivrait pas. Pas maintenant qu’il savait ce que ça faisait d’aimer si fort. Si profondément. Il ne pouvait plus la quitter. Parce qu’une part de lui savait que c’était la bonne. Mentir toute sa vie serait si facile. S’il ignorait sa conscience, il serait heureux. Elle serait heureuse. « Bonjour, toi. Bien dormi ? » Elle se leva et s’avança jusqu’à lui pour déposer un baiser chaste sur ses lèvres. Ce simple contact éveilla en lui un désir si fort. Comme s’il savait que bientôt ce serait fini. Il n’aurait plus l’occasion de la voir. Plus l’occasion de l’embrasser. Pour la première fois de sa vie, il comprit le sens du mot peur. Il avait toujours pensé que la peur était un sentiment qu’on éprouvait lorsqu’on ne savait pas ce qui allait arriver. Parce qu’on s’attendait au pire. Mais il savait exactement ce qui allait se produire. Il savait exactement qu’il allait tout perdre dans quelques instants. Que son bonheur s’évaporerait dans les cris et les larmes et qu’il n’en restera aucun vestige. Et il avait peur. « Qu’est-ce qu’il y’a ? T’as l’air étrange...Tu vas vraiment me demander en mariage cette fois ? » Elle rit, mais il sentait que ce n’était pas sincère. Qu’elle sentait elle aussi que la fin approchait. La fin de tout. Parce qu’elle était son tout. Le mariage… Toute sa vie, il avait pensé qu’il se marierait. Qu’il aurait des enfants. Et, il était prêt à ployer le genou devant Megara. Megara était la mère qu’il imaginait pour ses enfants. Et il n’arrivait pas à rire. Parce qu’il savait. « Je veux t’épouser. » Sa voix posée le surprit lui-même. Il avait l’air tellement calme. Mais chaque seconde qui passait le rapprochait inexorablement de la fin. « Mais tu ne le voudras plus lorsque je t’aurais raconté la vérité. »

Il alluma une cigarette, plus pour reprendre contenance que par véritable envie. Il continuait de marcher dans les rues, hasardeux dans ses pas. « Tu crois qu’on aurait fini marier, comme on se l’était dit ce jour-là ? » La question qui hantait ses nuits. Il voudrait croire que non. Que leur couple aurait échoué d’une manière ou d’une autre. Qu’il n’avait fait qu’accélérer les choses. Mais, il savait que c’était faux. Il savait que la réponse de Megara risquerait de l’enfoncer encore plus si possible. Il avait lui-même charger l’arme et il attendait juste qu’elle ne l’achève. Elle en crevait d’envie. Et il n’avait plus la force de se battre. Rien ne tournait rond dans vie. Karma. Rien ne tournerait plus jamais rond dans sa vie.


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