So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned.[Nicare]
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So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned.[Nicare]

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MessageSujet: So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned.[Nicare] Dim 18 Fév - 16:58

「 So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned. 」

Niké & Icare


Je balançais mon poing dans une amphore à côté de moi. Une nymphe poussa un petit cri accompagné d'un grognement de mécontentement. Je me retournais vers elle et lui lançais un regard lui faisant comprendre que ce n'était vraiment pas le moment de m'agacer. Elle prit ses jambes à son cou tandis que je continuais de fulminer.

J'en étais certaine : elle avait disparu. L'une des reliques de notre fils à Athéna et moi. L'un de mes meilleurs enfants. Il devait être parfait, il l'avait été. Mais il était mort trop vite. Trop talentueux, il n'avait aucune réelle chance de survie. Mais il avait toujours cette place dans mon coeur. Et voilà qu'un pauvre mortel se permettait de voler l'une de ses reliques !?

Je pris une apparence mortelle et descendis sur Terre, sur les lieux du crime. Pas de doute, elle n'était plus à sa place. Je serrais les dents. Je ne comptais pas laisser passer cet outrage. Je me dirigeais à pas déterminés vers le bureau où étaient enfermés les ordinateurs reliés aux caméras de surveillance. Comme il fallait s'y attendre, le voleur les avait désactivé pour mener à bien son petit crime. Manque de chance, il était tombée sur une Déesse. Je n'avais pas forcément besoin de ces caméras. J'avais d'autres moyens de retrouver ce voleur.

Fusillant du regard les touristes que je croisais et qui me lançais quelques petits regards surpris, je me mis à suivre sa trace. Il semblait bien que ce gredin était un demi-dieu. Facile à suivre. Un sourire mauvais se dessina sur mon visage. Il allait comprendre qui il avait osé voler. Et il allait souffrir.

Je marchais plusieurs kilomètres avant d'arriver dans un square presque désert. Je haussais un sourcil. Etrange. Je m'aperçus alors que mon aura et mon énervement en étaient en partie la cause. Je posais mon regard sur celui que j'avais suivi. Assis sur un banc, il semblait ne se soucier de rien. Il n'avait aucune idée de ce qui venait pour lui...

Je pris une grande aspiration et affichais un sourire sur mon visage. Je m'avançais ensuite vers lui, doucement, comme si j'hésitais. Je m'assis de l'autre côté du banc avant de lui lancer un regard.

"Bravo. Joli coup."

Je lui adressais une oeillade, lui faisant comprendre que je savais ce qu'il venait de faire. Je comptais bien m'amuser un peu avec lui avant de récupérer ce qui m'était dû. La revanche était si délicieuse parfois... Et je gagnais toujours, qui plus est. Autant dire que ma journée s'annonçait finalement moins horrible que prévue.

"Dis-moi, pourquoi cet objet en particulier ? Il n'a pas grand chose de spécial..."

Je mourrais d'envie de savoir si lui savait. S'il savait qui il risquait de mettre en colère, qui il défiait en commettant son larcin. Pour que je ne l'ai pas vu venir, il devait être doué. Il n'était pas le premier à essayer mais il était le premier à réussir. Le premier qui risquait d'en mourir aussi. Mais ça, ce n'était pas bien important. Il faudrait juste que je m'arrange avec son divin parent mais je ne me faisais pas trop de soucis de ce côté-là. Tous me connaissaient et presque aucun n'osait me défier.


_____________________________


Victory at all costs, victory in spite of all terror, victory however long and hard the road may be; for without victory, there is no survival. ▵ Churchill.

©endlesslove.
Victory is the beautiful,
bright-colored flower. ▵
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MessageSujet: Re: So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned.[Nicare] Dim 11 Mar - 0:45

So if you seek beneath our floors
a treasure that was never yours Thief, you have been warned
Niké ✧ Icare
De la façon la plus nonchalante qu'il pouvait arborer, Icare était assis sur un banc quelconque dans un square quelconque en plein milieu de New York. Si l'on devait citer un seul grand et important point dans cette ville, c'est que la population qui s'y trouvait était ... active. En somme, la ville qui ne dort jamais était comme le repaire d'une population de fourmis qui grouillait dans les moindres recoins, gorgées de vie mais de bien d'autres choses. Dans cette jolie troupe dont Icare aimait se les représenter par la vision de ce petit être écoeurant, se trouvait bon nombre d'individus qui avaient quelque chose d'intéressant pour lui. Le fils d'Hermès ne s’intéressait qu'à tout ce qui avait une once de valeur à ses yeux, outre une beauté outrecuidante (ou même son effroyable contraire), son instinct le taraudé jusqu'aux choses qui restaient cachés de ses yeux bleus. Les petits larcins ne l’intéressaient plus, créer une habile distraction afin de soutirer une montre à l'une de ses personnes ? Trop peu pour lui. Au plus Icare vieillissait, au plus il voulait de cette adrénaline qui agissait sur lui comme une drogue. C'était comme voir s'ouvrir devant lui les portes d'un palais, ou s'il l'on ose le dire, c'était jouissif. Les connaisseurs d'art s’extasient devant un chef d'oeuvre d'un peintre fameux, admirant sa retenue le travail effectué. Icare lui, faisait et s'admirer.
Un sourire idiot s'étira brièvement sur les lèvres du demi-dieu. Son génie était tel que personne ne le connaissait mais que tout le monde le portait en estime (et lui le premier). Rares (ou même inexistants) étaient ceux qui connaissaient réellement le personnage derrière ces coups fabuleux, d'autant plus que la presse s'en donnait à coeur joie, faisant de lui un être épique, presque irréel. S'en était presque drôle. Indifférent de la populace qui passait et courait dans tous les coins du square, Icare aurait bien rit. Il l'aurait bien fait, se moquant éperdument de passer pour le fou de service qui met du piquant dans votre vie durant un quart de seconde et qui sort de votre esprit aussi rapidement qu'il y était entré. Il aurait bien rit, mais il ne le fit pas. Implacable, inébranlable, une femme dont la prestance faisait fuir ou se retourner les mortels qui la croisaient, se dirigeait vers lui. Et lorsque la femme arriva à sa hauteur, ce fut comme un murmure qui se répandit dans la fourmilière, et tout ces petits habitants tournèrent les talons, augmentèrent la cadence ... bref, tous quittèrent le square, mis à part quelques petits spécimens dont le voleur se mit à douter de leur nature mortelle. Cette petite dame brune qui venait de débarquer n'en faisait vraiment pas parti, et si les humains avaient pu se rendre compte de la furie dont elle dégageait, le fils d'un olympien - bien qu'à moitié mortel - était forcé de se rendre compte de la situation. L'instant même ne lui permettait pas de dire exactement qui elle était, mais une chose était sûr : c'était une déesse.

Impassible et du froid habituel qui l'animait, Icare la laissa s'asseoir à ses côtés, suivant ses gestes du regard. Un sourcil se haussa et la curiosité commença à le titiller. Il garda néanmoins sa posture nonchalante, à moitié avachis sur ce fichu banc inconfortable. Le demi-dieu fit tout de même l'effort de poser le journal qui l'occupait sur ses genoux, tournant la tête en direction de la divine dame qu'il regardait avec insistance. Si les Hommes avaient déserté devant sa furieuse présence, lui n'était pas même sur le point de lever le petit doigt afin de lui donner une quelconque satisfaction.


"Bravo. Joli coup."


Alors elle savait ? Avant même une once de bruit dans un quelconque canard, elle savait. Evidemment, quel idiot. Elle était une déesse, et que disait-on déjà ? Les dieux sont omniscients. Icare aurait dû la craindre, non seulement avec ce qu'elle irradiait, mais aussi parce qu'elle savait tout, il aurait dû lui rendre ce qu'il avait volé sans état d'âme, se mettre à genoux et l'implorer de le laisser en vie. Mais aucune peur ne faisait accélérer les battements de son cœur. Ainsi, Icare ne sourcilla pas.


"Dis-moi, pourquoi cet objet en particulier ? Il n'a pas grand chose de spécial..."


Il eu un sourire moqueur, pouffant devant cette déesse qui, après tout, l'amusait. Un léger soupir et le fils d'Hermès retrouva un air indifférent. Méticuleusement, il reprit son journal, l'agitant légèrement afin qu'il reprenne un semblant de forme rigide malgré les plis et les chiffonnements qui l'ornaient. Il n'était pas tout jeune, environ deux ou trois jours, mais la première de couverture était déchirée de façon à couper le titre et la date. Il avait déjà dû passer dans plusieurs mains, mais au moins il était toujours lisible, et Icare trouvait cela réducteur de dépenser de l'argent pour un papier qu'il était possible de lire en moins d'une matinée, et que l'on pouvait trouver à tous les coins de rue. Enfin, son vécu semblait lui avoir donné un peu de valeur, du moins assez pour qu'il soit remarquable quelques instants aux yeux du demi-dieu. Qui a dit que les choses les plus dérisoires étaient inutiles ?
Alors, une fois ses yeux posée sur une lettre, Icare répondit :


"Pour être franc, je ne sais pas moi même. Entre nous, cette boite n'est pas vraiment jolie, n'a aucune fonction, et pourtant vous êtes prête à me sauter à la gorge afin de la récupérer. Étrange, non ?"


Effectivement, la boîte était plutôt hideuse et inutile. L'or qui la recouvrait jadis avais terni, les coups l'avaient déformée, aucune couleur présente ne faisait échos à une teinte descente, et cette petite boîte qui tenait à peine dans le creux d'une main humaine n'avait aucune ouverture ni aucune serrure afin d'y glisser un semblant de clef. Pourtant, elle était tout à fait propre (bien que vieille et usée), bien rangée lorsqu'Icare l'avait dérobée et l'importance qu'elle avait le rendait presque euphorique. Et le fait que la déesse vienne ainsi le trouver ne faisait que le conforter dans ses suppositions quant à la valeur de l'objet.

Le fils d'Hermès stoppa sa lecture, et fixa par dessus sa page la divinité à ses côtés.


"Malheureusement, je crois vous décevoir si je vous annonce qu'il me serait impossible de la rendre si j'en avait l'envie, dit-il de son ton désinvolte habituel. A l'avenir, vérifiez votre sécurité, même un enfant de cinq ans aurait pu y arriver."


Le demi-dieu leva vaguement les yeux aux ciel, repensant à la facilité qu'il avait eu lorsqu'il était rentré chez la déesse. Rien de folichon, même les musés mortels s'équipaient mieux. Icare retourna à sa lecture, ignorant royalement celle qui était dangereusement assise près de lui.


©️ nightgaunt


Dernière édition par Icare C. Windsor le Lun 14 Mai - 9:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned.[Nicare] Sam 17 Mar - 14:23

「 So if you seek beneath our floors a treasure that was never yours, Thief, you have been warned. 」

Niké & Icare


Avec un sourire moqueur qui aurait fait craqué sûrement n'importe quelle mortelle, il pouffa. Mon visage à moi se ferma. Il reprit son journal qui, je notais, datait déjà de plusieurs jours, et détourna les yeux de moi. Je sentis mon sang bouillir dans mes veines. Soit ce demi-dieu était totalement ignare et ne comprenait rien à rien, soit il était totalement stupide et suicidaire.

Sans daigner m'adresser un regard, il répondit d'un ton neutre, presque ennuyé, comme si moi je l'importunais :  

"Pour être franc, je ne sais même moi même. Entre nous, cette boite n'est pas vraiment jolie, n'a aucune fonction, et pourtant vous êtes prête à me sauter à la gorge afin de la récupérer. Étrange, non ?"

Je sentis mon corps se raidir. Foutu corps de mortelle. Il réagissait à toutes les provocations et le montrait un peu trop à mon goût. Je tentais de garder mon calme, inspirais doucement et gardais mon regard fixé droit devant moi. Je n'allais certainement pas lui faire le plaisir de gagner, de voir qu'il m'avait passablement énervée et que oui, si je n'avais pas tant envie de le torturer, de le faire souffrir pour ce qu'il avait fait, je l'aurais déjà réduit en poussière.

En tous cas, j'étais désormais certaine d'une chose : il ne savait absolument pas qui j'étais ou ce qu'il avait pris. Il se doutait seulement de son importance et de ma nature. Mais pour lui, ça n'avait rien d'intéressant. Il s'en moquait et cela me laissait dubitative. Lui manquait-il une case ? Pour réussir un tel coup, ça me semblait hautement improbable. Et pourtant, il était dangereusement stupide, trop pour son propre bien.

J'en étais là de ma réflexion, me refusant de confirmer sa supposition, quand il releva les yeux de son journal pour me regarder et m'annoncer de la façon la plus désinvolte qui soit :

"Malheureusement, je crois vous décevoir si je vous annonce qu'il me serait impossible de la rendre si j'en avait l'envie. A l'avenir, vérifiez votre sécurité, même un enfant de cinq ans aurait pu y arriver."

Je le vis du coin de l'oeil lever les yeux au ciel. Je haussais un sourcil. Il était passé à travers tous les pièges sans les voir, avait atteint l'un de mes biens les plus précieux et était le premier à y arriver et c'était ma faute ? Il ne manquait pas de culot !

Je sentis ma colère grandir, tout comme mon aura divine. Il allait tâter de mon courroux divin et j'espérais bien qu'il sentirait la peur le prendre aux tripes au moment fatidique. Mais non. Il ne broncha pas, restant de marbre. Je me calmais alors : ma colère était devenue sourde. Ce n'était pas en lui faisant peur que je réussirai. De toute évidence, il n'avait aucun sens du danger et ne risquait pas d'être effrayé. Je devais m'y prendre autrement.

Avec un sourire plein de faux semblant, je fis un quart de tour sur le banc pour lui faire face. Je pris un air un peu plus charmeur : la manipulation serait finalement peut-être ma meilleure arme. Mieux valait aller dans son sens pour gagner et comme toujours, j'étais prête à tout pour ne pas perdre.

"C'est dommage que vous pensiez ainsi, j'étais réellement impressionnée. Quant à cette boîte que vous trouvez si inutile, pourquoi la garder ? Elle ne sert à rien, c'est vrai, mais elle est à moi. Et j'y tiens."

Je lui adressais un regard innocent, charmeur, faisant jouer tous mes atouts. Ou mes atours, c'est selon. Tout plutôt que de lui montrer que je n'avais qu'une envie : récupérer ce qui m'appartenait et réduire ce minus en lambeaux. Il avait un certain culot, un certain charme mais tout ceci m'énervait bien plus qu'on ne pouvait l'imaginer. Et à jouer à ce petit jeu stupide, il risquait d'y perdre plus que des plumes.

Je continuais, ne pouvant m'empêcher de le tutoyer. Après tout, c'était lui qui me devait le respect, pas le contraire. Et j'espérais que ce petit rapprochement joue en ma faveur, nous rende plus intimes. Pour mieux le descendre, mieux lui faire mal.

"Alors je te laisse le choix : tu peux me dire où est cette boîte et tu n'auras aucun souci ou bien tu restes sur tes positions mais je ne pourrais rien te promettre et très franchement, je parierai sur moi plus que sur toi."


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